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 Such a deadly place

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Randy Sicks

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MessageSujet: Such a deadly place   Mar 20 Sep 2011 - 15:52

*La lisière sud-est de la ville n'avait cessé de poser problème. Lors de la destruction de Raccoon City en 1998, une large part de la population – majoritairement contaminée par le virus-T - a été proprement désintégrée par l'ogive atomique balancée par le gouvernement. Ce que la plupart des nouveaux habitants ignorent, c'est que les zombies n'ont pas tous attendu sagement que le feu nucléaire s’abatte sur leurs têtes putréfiées. Si le nord de l'ancienne ville était cerné par des franges rocailleuses abruptes, le sud – le cœur industriel – se mêlait bien vite avec l'épaisse forêt d'Arklay. On estime encore aujourd'hui qu'une horde composée de près de 5% des premiers habitants erre infatigablement dans les montagnes. Randy avait pu vérifier à maintes reprises que les bois d'Arklay représentaient un piège très souvent mortel pour tous ceux qui osaient y mettre les pieds. Bien aidés par un climat sec et froid, les morts-vivants mettaient un temps fou à pourrir et il n'était pas rare de tomber nez à nez avec un squelette décharné, noir et sec, vêtu d'une vieille chemise du RPD modèle 1998...*

*Il était 16 heures 30 aujourd'hui lorsque l'agent, au volant de sa vieille Toyota de fonction, lorgnait la lisière du sous-bois passablement soucieux de ce qu'il était en train de découvrir. Déjà 6 morts-vivants d’abattus, le chiffre était anormalement élevé. A l'accoutumée, le service du RPD signalait à peine 3 ou 4 intrusions zombies par semaine sur la frange industrielle d'Arklay. Le chargeur à moitié vide, il avait déjà fait appel à 3 équipes anti-décontamination pour assurer la prise en compte des goules qu'il venait d'exécuter.*

Randy [radio] : Central de 1806, je suis actuellement sur Barker Road et me dirige vers le Santiago Motel de Oaxley Point. Cette recrudescence de contaminés ne me dit rien qui vaille.

Central [radio] : Bien reçu 1806. Je vous envoie la voiture 1839 pour vous renforcer sur zone. Les patrouilles 716 et 555 du RPD sont déjà en pré-alerte.

Randy [radio] : Bien reçu Central. Terminé.


*La zone d'exploitation de Oaxley Point était l'ultime frontière de la ville. Largement grillagée, la pénétration de zombies tutoyait l'anecdotique en temps normal mais, ponctuellement, les attaques se voulaient plus virulentes. En octobre 2010, une vingtaine de morts-vivants avait déchiré le treillage métallique qui clôturait la vieille usine d'extraction de fer pour mener une attaque éclair. Un ouvrier avait été dévoré avant que le service du STARS n'intervienne pour mettre fin à la menace. Aujourd'hui, tous les indicateurs étaient au rouge.*

*Oaxley Point n'était pas véritablement un secteur convivial. Beaucoup d'usines, quelques snacks miteux et un seul et unique motel : le Santiago. Ce dernier n'avait jusqu'à présent jamais été attaqué mais Randy se devait de prévenir le propriétaire des lieux des risques à venir. Dès lors, il arpenta à vitesse modérée la cahoteuse Barker Road qui, au gré des miles parcourus, troquait son lit d'asphalte pour un vieux goudron gris terne perclus de nids de poule et de touffes d'herbe sèche.*

*Lorsqu'il pénétra sur le vaste parking du Santiago, il n'eut à peine le temps d'y considérer les quelques véhicules présents qu'une masse sanguinolente vint s'écraser comme un fruit mûr sur son pare-brise. Randy abandonna un juron et écrasa la pédale de frein - ce qui eut pour effet d'envoyer valdinguer la carcasse putréfiée à vingt bons mètres face à lui. Tout autour, une nuée de silhouettes avachies profita du vacarme pour s’intéresser en détail au policier. Mécaniquement, l'armée de morts poussa vers lui à pas trainants, mâchoires pendantes et bras passablement tendus.*

*Le STARS fit craquer la boite de vitesse auto et passa dare-dare la marche arrière. La Camry recula sur quelques mètres mais bloqua bien vite sur les masses chancelantes de deux nouveaux zombies qui vinrent se coucher sous les roues motrices. La voiture empêtrée ne daigna ni poursuivre en marche arrière ni repartir en marche avant. Sans perdre un seconde de plus, l'agent attrapa le Super 90 fixé au plafonnier et surgit de l’habitacle. Ce faisant, il sentit l'haleine pestilentielle d'un cadavre lui balayer la nuque.*

*Cinquante bons mètres le séparait encore du hall d'accueil du Santiago. Il épaula, tira une première cartouche dans la face d'un opposant et passa d'un bond au dessus du capot de sa voiture. Il se mit à courir puis sacrifia une nouvelle cartouche lorsqu'une grosse femme en blouse bleue marine envisagea de le saisir à bras le corps. Le temps d'un instant fugace, le policier discerna une nuée de gouttelettes vermillon envahir le bleu de ciel puis le quintal de viande pourrie s’effondra en silence. Enfin, il passa la porte d'entrée du motel. Ce soir là, il ne dût son salut qu'à sa réactivité, bien aidée – il est vrai – par la force de persuasion de son fusil à pompe. Dehors, c'était la cohue.*

Hj : Ordre de passage à votre initiative. Dans ma prochaine réponse, un plan des lieux pour vous donner une idée de l'aire de jeu. Bon RP. Smile


Dernière édition par Randy Sicks le Ven 17 Fév 2012 - 20:52, édité 1 fois
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Enrico Marini

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Mer 21 Sep 2011 - 23:18

*Non loin de la zone d'exploitation de Oaxley Point,le capitaine Marini finissait ça ronde journalière.Ce n'était pas vraiment le meilleur endroit pour terminer la fin de la journée , mais les nombreux rapports audio du central avait intrigué l'agent à ce rendre dans les environs.*

Visiblement la journée n'a pas été de tout repos pour tout le monde.

*Au volant de sa ford de service Enrico finissait son sandwich acheté quelque minutes plutôt dans un snack qui ressemblait plus à maison de bidon ville perdu au bord de la Madison Road qu'à un snack bar comme l'indiquait l'écriteau rouillé qui survolait la cabane.
L'heure approchait les 16h30 et la voiture se dirigeait vers les bois d'Arklay pour rejoindre la route Barker Road .
Quelque minutes plus tard une fois l'estomac plein.*

Central [radio] : Ici central à 1839.Demande de renfort au Santiago Motel de Oaxley Point.

Enrico [radio] : 1839 à central.Bien reçu je peux être sur les lieux dans une dizaine de minutes.

Central [radio] : Bien reçu 1839.La voiture 1806 sera présente sur zone. Les patrouilles 716 et 555 du RPD sont déjà en pré-alerte.Il s'agit de contaminé en masse dans les alentours de Oaxley Point.

Enrico [radio] : Bien recu central ,je suis en route .Terminé

*Marini se dirigea donc vers le Santiago Motel,l'allure de son déplacement venait changé.Il tapota ses cotes de sa main droite. Son arme de service était bien là, chargé.Il s'agissait du traditionnel beretta des STARS.
Il étira son bras droit jusqu'à la boite à gant ,l'ouvrit et s’emparât du 357 chargé de 6 balles qu'il déposât sur le siège passagé puis il enfila ses traditionnelles gants.
A ce moment même ,il franchit le portail de la propriété.
Enrico avait reconnu au loin le style de la peinture qui jonchait sur les parties métallique de la 1806,les signes distinctifs étaient tous les même pour ces voitures de service.*

Enrico [radio] : 1839 à central.J'aperçois le voiture 1806.Celle ci semble abandonné.

Central [radio] : Ici central à 1839.Bien reçu attendons plus détails.

Enrico [radio] : 1839 à central.Je vous recontacte si nécessaire.Terminé..

*Le bolide se rapprochait petit à petit en réduisant sa vitesse initial,on pouvait enfin apercevoir un peu plus nettement l'entrée du bâtiment et l'attroupement qui se rassemblaient devant celui ci.*

L'agent des STARS doit se trouver à l'interieur.

*Marini braqua le volant vers la droite et pris le chemin de graviers qui contournait le bâtiment.*

Il doit y avoir une issue par derrière.

*Marini empoigna la poignet de sa radio tout en apercevant la porte recherché à l’arrière du bâtiment il n'était plus qu'à 100 mètres de celle ci.Et patatra,il tenta l'écart de route et roula sur quelque chose ressemblant fortement à un corps inanimé, laissant tomber la radio et tentant de récupérer la conduite.En vain , le pied sur le frein l'Escort alla s’écraser un peu loin contre le par-choque avant d'une autre voiture.
Apres quelque bonnes grosses secondes de reprises de conscience total ,l'agent s'empara de son second revolver qui venait de voler sur le tapis et releva la tète.*

Ils n'ont pas perdu de temps ceux là,mer'e la radio est H.S. et les minutions sont dans le coffre.

*Une petite demi douzaine de monstres baveux se tenaient à quelque mètres de l’arrière de l'épave.
On pouvait aussi en dénombré le même nombre ça et là entre la carcasse encore fumante et la porte du motel tant convoité.
L'affrontement n'était pas possible à cette instant.*

Tant pis pour les munitions on verra plus tard.

*Avec le crane encore un peu lourd et une douleur dans le genou gauche le STARS contourna les 6 monstres à motricité réduites et se réfugia par la porte de service du Santiago qui s'offrait à lui.*


Dernière édition par Enrico Marini le Mer 8 Fév 2012 - 14:06, édité 1 fois
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James Cooper

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Ven 23 Sep 2011 - 23:21

1/2 heure auparavant, Santiago Motel, Oaxley Point..

Blast et Hunk arpentaient Barker Road qui n’avait le mot route que de nom vu l’état chaotique de celle-ci. Mais bon lorsque l’on savait où était localisé le Santiago Motel, ce n’était pas étonnant de constater les dégats qu’occasionnaient les affres du temps sur la parcelle goudronnée qui servait de chemin. Les larges pneus de la Ford Explorer Noir (On continue dans la marque Ford, je vous sentais bien lancé XD ) avaient vaincu les divers nids de poules qui jonchaient la route puis finalement Cooper gara la voiture sur le parking. L’enceinte du bâtiment était assez sobre et épurée ce qui lui donnait un côté « cheap » des plus évidents. Un coup d’œil rapide à sa montre, Barkov et lui étaient juste à l’heure. Claquant les portes du véhicule, ils repérèrent rapidement la chambre 57. Les deux paramilitaires grimpèrent un escalier en béton puis atteignirent le lieu du rendez-vous. La main lourde du Russe s’abattit deux fois sur la porte en contreplaqué puis quelques secondes après on vint leur ouvrir. Un homme de petite taille, légèrement dégarni et le visage aux traits anguleux les fit entrer.

Les deux soldats pénétrèrent dans la pièce puis observèrent les environs sommairement. Un mobilier des plus simples, un lit une personne, une salle de bain, une petite table en bois et une chaise puis enfin un écran plat qui berçait la chambre des informations de CNN. L’homme ferma la porte puis gratifia d’entrée les deux hommes d’un « Vous n’avez pas été suivi ? » assez autoritaire. Le Capitaine du Service de Sécurité toisa leur interlocuteur avant de lui adresser un hochement de tête en guise de réponse. De son côté Barkov se retourna et affichant un large sourire ouvrit grand les bras amicalement tout en se dirigeant d’un pas décidé vers l’homme.

« Dimitri ! Ca faisait longtemps, Camarade ! Tu n’as pas changé d’un poil. Ca fait plaisir de te revoir. » fit Blast d’un ton enjoué qui tranchait clairement avec son intonation de voix habituel.
« Alexei ! Toi non plus tu n’as pas changé. Toujours aussi imposant. » répondit il avant que les deux hommes rirent à l’unisson
« Que racontes tu de beau ? La mère Patrie se porte-t-elle bien ? » rétorqua l’USS.
« Mère Russie va bien. Même si le pouvoir politique en place est toujours gangréné par les manipulations de la mafia et tous ses trafics. Enfin ca a le mérite de nous laisser les coudées franches pour ce que l’on veut faire au niveau expérimentations. Les choses semblent clairement différentes aux Etats-Unis. » continua-t-il tout en allant chercher une mallette qui se trouvait sous le lit.
« Da mon ami. Qu’as tu pu nous rapporter ? » lâcha le Sergent Major tout en regardant son coéquipier.
« Trouver des informations sur cette charmante Sasha Sokolov est chose aisée lorsque l’on veut suivre son parcours jusqu’à 1998 et l’incident du manoir mais au-delà on perd toute trace de son existence. Comme si quelqu’un s’efforçait d’effacer, la vie de la jeune femme jusqu’à cette date là. Alors vous pensez bien que découvrir sa soi-disant appartenance à une société ou agence concurrente relève de l’utopie pour l’instant. Surtout qu’elle réside à Raccoon désormais. Nous avons fait ce que l’on a pu et voici le dossier la concernant. » expliqua Dimitri tout en tendant le dossier en papier cartonné à son compatriote.
« Cпасибо (spacibo) Camarade ! On peut toujours te faire confiance. »
« Je ne vous cache pas non plus que nous n’avons rien trouvé sur l’homme qui est sur la photo que vous nous avez transmis. Aucune trace de lui nulle part. A mon avis vous avez affaire à un agent secret ou que sais-je d’autre. Les archives du KGB ne nous ont rien donné de plus. » finit il quelque peu honteux de ne pouvoir donner plus de renseignements.
« Merci Dimitri. Nous attendons des informations de notre contact à la NSA peut être aurons nous des choses plus intéressantes à propos de ces deux là. termina Hunk tout en feuilletant le dossier.
« De rien. Nous avons… »

*Il fût tout à coup interrompu par un coup de feu qui résonna à l’extérieur du bâtiment. Au vue de la détonation, il était clair que c’était une arme de type fusil à pompe. Les deux paramilitaires sortirent instantanément leurs armes de service puis ils sortirent de la chambre. Des silhouettes chancelantes avaient envahi les lieux, ca allait être compliqué de sortir d’ici. Les deux USS se regardèrent un court instant puis retournèrent dans la pièce où Dimitri était en train de remballer ses affaires. On pouvait clairement sentir de l’anxiété chez ce petit Russe même si venant d’un agent de la Corporation c’était un peu anormal. Celle-ci s’intensifia lorsqu’un deuxième coup de feu gronda de nouveau dehors. Sans prêter attention aux deux soldats qui le regardaient d’un air circonspect, Dimitri mit sa veste et sortit sans un mot. Barkov l’attrapa brutalement par le bras.

« Que fais tu Camarade ? Ne vois tu pas que le parking est plein de morts vivants ? » lui dit il d’un ton amer.
« Qu’importe mon ami. Je préfère être tué par ces bestioles qu’être embarqué par ces satanés flics. » fit il en désignant une voiture de flic qui était sur le parking.

Blast et Hunk se regardèrent à nouveau après tout il faisait ce qu’il voulait dans ce genre de situation c’était souvent chacun pour soi. Laissant Dimitri les deux hommes inspectèrent les environs, il allait falloir trouver un endroit où ils allaient pouvoir en quelque sorte se barricader. Les deux USS avançaient d’un pas soutenu braquant le moindre recoin des lieux evitant ainsi toutes mauvaises surprises avec un écervelé qui serait caché sournoisement. Au détour de l’escalier qu’ils venaient de descendre, Mister Death repéra l’entrée principale du motel. S’il fallait commencer c’était par là. Ils se précipitèrent vers l’entrée puis poussèrent la double porte. James braqua son USP 45 devant lui, suivit de près par son coéquipier, quelqu’un était rentré avant eux. Les deux paramilitaires évoluant dorénavant d'un pas discret avancaient lentement et au détour d’un couloir, le Capitaine du Service de sécurité aperçût une silhouette armée d’un fusil. La personne devait être l’auteur des coups de feu. Il semblait bel et bien vivant en tous cas, pas en quête de chair fraiche. Braquant son arme sur lui malgré tout, on était jamais trop prudent et méticuleux, Cooper engagea la conversation.

« Hey arrêtez vous. fit il d’un ton calme. Ils bossaient pour la société au parapluie rouge et blanc autant dire que la responsabilité des saloperies qui étaient dehors, leur incombaient directement. Il fallait faire profil bas….



HJ : J'ai pas relu mon post un peu la flemme, je ferais ca demain et ca vous permet d'avancer.
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Randy Sicks

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Dim 25 Sep 2011 - 17:25

*Le cœur encore tambourinant, Randy ne pris guère la peine de souffler. Dans l'incapacité de fermer à clé les doubles battants métalliques de l'entrée, il attrapa une chaise haute à côté de la machine à café et bloqua son dossier sous la poignée-serrure. L'obstacle était bien sommaire mais il le jugea suffisamment efficace au regard de la relative faiblesse des quelques opposants agglutinés. De toute manière, il ne pouvait faire mieux pour l'instant.*

*L'agent inspecta en vitesse son fusil à pompe et regretta amèrement que le porte-cartouche de crosse n'ait pas été regarni depuis la dernière mission. En tout et pour tout, il disposait encore de cinq pauvres munitions de calibre 12 en plus de ses deux chargeurs de pistolet. Un peu mince lorsqu'il s'agit d'affronter des nuées de rôdeurs affamés. Dans son dos, il percevait les raclements feutrés des zombies qui caressaient mollement la porte. Parfois, un coup plus sec, plus violent, témoignait de leur impatience. Il ne fallait pas trainer.*

Randy [radio] : Central de 1806, j'ai dû quitter mon véhicule pour me réfugier au Santiago. Forte concentration de rôdeurs. C'est reçu ?

Central [radio] : Bien reçu 1806. La voiture 1839 sera bientôt sur zone. Je fais partir également les deux patrouilles RPD. Soyez prudent.

Randy [radio] : Je vais prendre attache avec le gérant et tenter de réunir les clients pour éviter la panique. Je vous tiens informé. Terminé.


*Le hall dans lequel il se trouvait menait immédiatement sur l'escalier central. Celui-ci ne devait grimper - a n'en pas douter - que sur un seul et unique étage. A sa gauche, un petit comptoir vitré était dédié au tenancier mais il n'y avait personne. Un mégot se consumait pourtant dans un cendrier et l'écran de l'ordinateur déroulait encore une playlist musicale de Led Zeppelin.*

Randy : Il y a quelqu'un ? C'est la police!

*Le STARS n'insista pas. Vu ce qu'il se passait dehors, l'homme devait être bien occupé à consolider des portes ou à prévenir la clientèle des dangers à venir. Il fit quelques pas sur la moquette et prit le temps d'analyser la situation lorsque ses yeux se posèrent presque magnétiquement sur un plan aérien fiché au mur, à côté du distributeur. La photographie pouvait bien avoir quelques années, elle donnait a l'agent quelques indications intéressantes sur la disposition des bâtiments attenants et sur les sorties potentielles. Le nom du gérant – Ronald Egen – était mentionné sous le portrait d'un jeune premier enchemisé et souriant. *



*Randy mémorisa brièvement l'architecture puis hésita à grimper les quelques marches qui lui faisaient face. Préférant d'abord fouiller le rez-de-chaussée et prévenir les clients les plus exposés, il s'orienta dans la coursive à droite, guidé par un petit panonceau PVC couleur bordeaux qui annonçait « Chambres 008 à 016 ». A peine eut-il posé les pieds sur le carrelage que deux silhouettes se découpèrent à l'opposé de sa position. Deux hommes, deux types costauds, pas franchement les cheveux dans les yeux. Aucun doute, ils étaient armés.*

Homme : Hey, arrêtez vous.

*Randy tendit son fusil bien en évidence, par la garde avant, afin de montrer qu'il n'était pas là pour défourailler à tout va. Il constata bien vite que les deux déménageurs ne semblaient pas être plus vindicatifs. Ils semblaient étonnamment calmes, sereins. Leurs comportements tranchaient largement avec les crises d'hystérie habituellement constatées dans ce genre de situations tendues.*

Randy : Calme les gars, je suis de la police. Il va me falloir un petit coup de main pour consolider la porte d'entrée. Les saloperies là dehors viennent de comprendre qu'il y avait de quoi manger dans cet hôtel...

*Le STARS esquissa un sourire nerveux. En attendant les secours, il n'aurait pas pu rêver mieux que ces deux types là. Cela étant, la méfiance était indubitablement « mère de la sureté ».*
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Enrico Marini

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Lun 26 Sep 2011 - 20:50

*Une fois à l’intérieur , on pouvait observé divers machines de type industriel , type machines à laver , sèches linges et autre placards.*

Ça doit être la laverie du Motel.

*Marini se hâta de se dirigé vers l'appareil le plus proche ,celui tournait encore, il débrancha la prise et commença à pousser le sèche linge pour le positionner contre la porte.
L'engin de séchage était parfaitement cubique et l’accès au linge de celui ci se faisait par la face avant.*

???? - Mais qu'est que vous faite , remettez moi ça en place !

*Enrico se retourna ,et aperçu un homme de moyenne taille vêtu de blanc ,le teint de sa peau laissait penser qu'il était d'origine mexicaine.*

Enrico - Je suis des STARS ,police de Raccoon.Je réquisitionne tout le matériel nécessaire aux besoins de notre survit.

???? - de quoi sagit il ?

- D'une invasion...comment vous vous appeler? Aider moi on va mettre ce lave linge par dessus l'autre.

Abilio - Je m'appelle Abilio.Arrff... je me doutais que cela arriverai un jour, avec tout ce qu'on entant...

*Enrico coupa l'homme.*

-Dépêchons , nous n'avons pas beaucoup de temps ,les indésirables ont peut être déjà envahi l'entré principale !

*Les 2 hommes déplacèrent encore deux de ces machines ainsi la porte qui se s'ouvrait habituellement vers l’intérieur était condamné, Abilio descendit le volet de la seul fenêtre qui donnait sur le local.*

-Il y a combien d'issue au RDC ?

-A ma connaissance 3 .L'entrée principal ,celle ci et l'issue de secours situé dans une pièce à l’opposé .Celle ci ne s'ouvre que de l’intérieur.

*On entendait frappé contre la porte et le volet métallique.Les deux hommes sortirent de la pièces.Un petit couloir avec plusieurs portes s'étendait de chaque coté du capitaine.*

-Le hall principal c'est par où ?

- celle ci Monsieur.Et après tout droit.

-Heum ... Enrico Marini, *se présenta t il *rasemblez toutes les personnes se trouvant dans ces petits locaux et rejoignez moi dans le hall d'entrée.

- Bien monsieur Marini.

*Enrico s'activa pour passer la 1ère et seconde porte qui l'amena dans le hall.Son magnum était maintenu dans son dos par sa ceinture ,sa seconde arme dans la main droite ,il ouvrit délicatement le porte et se faufila.
On entendait discuter.Enrico se tenait devant un grand rideau assortit à la couleur des long tapis du hall.
Ce Grand rideau donnait un certain style a l'enceinte d’accueil et celui ci dissimulait donc la porte.Enrico passa légèrement la tete sur la tranche du rideau.
On pouvait apercevoir les zombies agglutiné derrière la baie vitrée.Un agent des Stars muni d'un fusil à pompe et d'eux autre types plutôt costaud eux aussi muni d'arme à feu.La manière dont ces 2 golgoths tenaient leurs armes et leurs manière de conversé avec le policier,indiquait à Marini qu'il ne s'agissait là ,pas d'enfant de coeur.
Finalement cette rencontre allait être une aubaine pour les 2 STARS , de plus ils semblaient vouloir coopérer.
Pour quel raison ne le ferait ils pas d’ailleurs?
La discutions entre les 2 parties venaient de se terminer, les morts vivants se faisant plus pressant, Enrico se dévoila et s’avança vers le 2 hommes.*

- Messieurs ,je voie que l'on est tous d'accord !

*L'agent Marini reconnu à cette instant, son partenaire pour ce nouveau bourbier.Les deux hommes avaient déjà eu l'honneur de travailler ensemble, et ce n'était qu'une aubaine de remettre ça.En effet leurs mission d'une semaine au fiji, s'était parfaitement déroulé.La juste coopération et complémentarité des 2 hommes en avaient fait le succès.*

- Randy Sicks ! !Je crois que je n'aurais pas pu espérer mieux ,dans une pareille situation.*Affirma l'homme avec un grand sourir de satisfaction.*

Randy -...................

- Ma radio est HS , et j'ai quelques munitions de tout types dans le coffre de ma voiture.

*Marini expliqua brièvement où se situaient les 2 autres portes d’accès extérieur du RDC, ainsi que leurs état.
Le rideau pourpre se mit à tremblé, laissant apparaître quelques têtes et corps tous vêtu de blanc.*

Abilio - Agent Marini ,nous sommes là !


Dernière édition par Enrico Marini le Mer 8 Fév 2012 - 14:11, édité 2 fois
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James Cooper

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Sam 1 Oct 2011 - 10:48

HJ : Pour une fois j'ai pas depassé une page Word, j'éditerais quelque peu...

*L’inconnu se retourna brusquement puis après leur avoir adresser un regard des plus brefs, laissa pendre son arme pour indiquer qu’il n’était pas une menace. Les deux USS baissèrent également leurs USP feignant l’inquiétude. Dimitri ne s’était pas trompé sur une chose au moins, il y avait des flics dans les environs et ils étaient au fait des créatures qui rôdaient dans les alentours et leurs origines. Raccoon avait été détruite en 1998 par l’arme nucléaire et reconstruite peu après par le gouvernement. Les mêmes Stars qui avaient dû subir les conséquences de l’infection sur la ville, y étaient présents désormais, on ne pouvait pas les berner sur la menace des différents virus de la Corporation. Barkov et Cooper s’approchèrent du flic puis rengainant leurs armes dans leur holster acquiescèrent immédiatement à ce que venait de leur dire leur interlocuteur. Arborant un regard sérieux, Hunk s’approcha d’un pas puis prit la parole d’un ton grave.*

« Qu’est ce que c’est que ce foutoir ? On se croirait dans le remake d’un film de Roméro… » Il regarda un instant son coéquipier puis revenant vers le policier reprit la parole. « Vous avez l’air drôlement habitué par ce qui se trame dehors, on pourrait être mis au courant. Nous ne sommes pas de la région. » lacha-t-il sèchement.

Soudain ils furent interrompus par un homme de type hispanique assez costaud qui à première vue semblait connaître l’autre flic. Les deux paramilitaires observaient silencieusement le petit dialogue qui s’était instauré entre les deux représentants de l’ordre. Le latin expliqua la configuration des lieux indiquant où étaient les sorties de secours dans le motel pratique si les deux soldats du parapluie souhaitaient fuir des lieux.

« Nous ne disposons que de simples armes de service. On risque de ne pas être assez armé si ces saletés parviennent à pénétrer dans le motel. Vous avez appelé des renforts ? » fît Cooper alors que des bruits de pas se firent entendre.

Finalement les 4 hommes furent rejoints par des civils, on pouvait voir chez certains la peur. Ce sentiment qui était généralement ressenti dans ce genre de situation où l’on savait sa vie en danger. Il fallait admettre, que des morts vivants rôdant en toute quiétude à proximité d’une ville, était peu commun. A l’issue de la conversation, Blast et Hunk s’avancèrent à nouveau coupant court au brouhaha qui avait pu s’installer dans l’assemblée.

« Comme nous l’a indiqué Monsieur Sicks, il serait peut être temps de barricader les différentes issues du bâtiment. On risque de servir de repas si on ne se dépêche pas. » lâcha James Cooper avant de retourner vers la porte d’entrée.

Suivit d’Alexei, les deux hommes s’emparèrent rapidement d’une étagère en bois verni qui surplombait le comptoir de l’accueil puis la posèrent devant le passage. C’était un peu sommaire mais au moins ca ralentirait les bestioles qui hantaient le parking. Parfois on pouvait entendre des râles glauques ou alors des frottements sur les fenêtres. Ils n’allaient pas avoir beaucoup de temps pour sécuriser les lieux. Les BOW de type zombies ne constituaient pas une menace des plus dangereuses. Surtout que ces derniers qui peuplaient la lisière de forêt, avaient perdus une grosse partie de leur motricité. Mais ils allaient pouvoir s’en prendre aux civils et les infecter ce qui risquait fortement de compliquer les choses. Les deux membres du service de sécurité installèrent d’autres meubles plus ou moins lourds sur la barricade sommaire puis vérifièrent que celle-ci n’allait pas bouger d’une simple pichenette. Finalement au bout d’une dizaine de minutes alors que leur installation semblait assez solide, ils revinrent à l’entrée pour retrouver les deux agents de police.

« L’entrée principale est sécurisée. Vous préconisez quoi maintenant ? » demanda-t-il d’un ton neutre ne voulant pas paraître trop sûr de lui. Ils sortiraient d’ici plus facilement si ces foutus flics de Raccoon City leurs faisaient quelque peu confiance. Tous les moyens étaient bons pour survivre…
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Randy Sicks

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Ven 11 Nov 2011 - 14:36

*Bousculé par les interrogations du binôme, Randy se sentit fort en délicatesse. Au delà de la naturelle attention qu'ils lui portèrent - lui, le seul flic envoyé au casse-pipe - il sentit de l’incompréhension bien sûr, mais aussi de l'agacement et une pointe de vice dans la voix froide et monocorde de son interlocuteur. Curieusement, les gaillards ne semblaient pas effrayés par la situation ; plutôt, leurs réflexions étaient teintées d'un étrange sarcasme. Le STARS eut toutes les peines du monde à leur répondre, écartelé entre la réserve que lui imposait sa situation et sa volonté franche de ne pas prendre les gens pour des idiots. C'est finalement Enrico Marini – le renfort STARS promis par le central – qui vint le sortir de ce traquenard. Toujours aussi affuté, le quinquagénaire ne pouvait être qu'un allié de choix. Lorsque enfin le personnel de l'établissement et la totalité des clients se regroupèrent dans l’exiguïté du hall d'accueil, il clôt brièvement les paupières d'un soulagement réel.*

*En comptant les deux types, ils se trouvaient être vingt-trois désormais. Une majorité d'ouvriers, un trio de femmes tiré à quatre épingles, mais aussi quelques démarcheurs et des clients plus lambda. Après de brefs explications et quelques mots rassurants, l'agent de police attribua des missions simples à ceux qui paraissaient le moins affectés. Du fait, un chauffeur routier aussi barbu que bedonnant accompagna un employé mexicain entreprenant - Abilio, lui apprit Marini - pour renforcer l'issue de secours située à l'opposé tandis qu'une rouquine passablement défraichie, tapineuse de son état, fut invitée à fermer tous les volets roulants du rez-de-chaussée. Enfin, trois des six employés du motel furent dispersés dans les étages afin de retrouver Ronald Egen, le manager, dont personne n'avait de nouvelles depuis l'attaque. De leur côté, les deux chauves avaient décidé de renforcer l'entrée principale en y formant une solide barricade de meubles hétéroclites.*

Cooper : L’entrée principale est sécurisée. Vous préconisez quoi maintenant ?

*Survire à une attaque de zombies dans un tel endroit demandait du sang-froid et de l'organisation. C'est lorsqu'il en vint à se satisfaire de la situation du moment qu'un fracas de verre brisé lui rappela à quel point la réalité pouvait s’avérer cruelle avec lui. Dans le couloir longiligne qui courrait sur sa droite, deux morts-vivants venaient de fracasser une large fenêtre en verre. Le STARS, pistolet en main, se faufila bon gré mal gré au travers de la petite troupe de survivants qui n'en demandait pas temps pour hurler et rivaliser de bousculades excessives. Lorsqu'il se planta au milieu de la galerie, la première goule, une quadragénaire desséchée aux yeux coulants devançait un homme plus jeune, amputé des deux bras, dont les tripes cramoisies pendouillaient misérablement au sol. L'odeur, forte et écœurante, lui plissa le nez. Profitant des vingt bons mètres qui le séparaient encore des abominations, le policier prit le temps d'aligner son arme sur les horribles têtes décharnées. La première balle perfora proprement la boite crânienne de la femme qui tomba à la renverse, arrachant pour l'occasion les longs monceaux d'entrailles du pauvre suivant. Ce dernier s'écroula dans l'instant, transpercé à son tour par une seconde charge de calibre 40.*

Randy : Vite! Du monde pour consolider cette fenêtre!

*Derrière le policier, le groupe était terrorisé. Un homme en costard, plié à genoux, semblait pris de palpitations alors que l'une des jeunes femmes en tailleur hurlait et pleurait, assise sur le sol en se tenant une cheville. L'une de ses consœurs tentait de la relever sans vraiment y parvenir.*

Randy : Du calme! Il faut rester calmes!

*Une chose était sûre, ils n'étaient plus vingt-trois dans ce hall. Pris de panique, les clients s'étaient bousculés, blessés et plusieurs avaient pris la fuite au premier étage ou ailleurs. Randy cracha un juron en réalisant que la situation était en train de lui échapper inéluctablement. Il tutoya même le désespoir lorsque Abilio traversa le hall en courant, le bras gauche parcouru d'atroces morsures sanguinolentes. *

Abilio [soufflant] : On... on n'a pas réussi! … Ils arrivent!

Hj : Désolé encore pour le retard. C'est tout naturellement que je vous laisse dans cette situation délicate! Ne me remerciez pas voyons... Wink
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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Jeu 17 Nov 2011 - 23:49

Hj : Ne partez pas en courant, pour la longueur Embarassed .Je tacherai de faire plus court la prochaine fois study .

*Les deux armoires à glace venaient de consolider la porte d'entrée avec les moyens du bord.Sicks tentait tant bien que mal de gérer et d'organiser la situation dans le hall et à l'étage supérieur.On apprenait de plus que le PDG présent dans le bâtiment avait disparu depuis le début des émeutes, 3employés partirent a sa recherche.Les autre personnes sempressait de faire ce que Randy leurs avaient ordonées,alors qu'au meme moment il nous faisait part de ses talents de tireur qui supprima 2 monstres dans un couloir qui côtoyait le hall.

Randy - Vite! Du monde pour consolider cette fenêtre!

*La panique côtoyait de prés le brouhaha des blessés, c'est alors que deux des ouvriers encore présent , sans doute des collègues mirent les paroles de Randy à exécution.Ils enlevèrent les 2 portes battantes du bout du couloir.Une fut destiné à être plaqué contre la vitre explosé , lautre fut callé de biais sur celle ci, la partie haute contre la moitié de la porte vertical et la partie basse s'etait arretée en face de la vitre à l'endroit ou le sol et le mur se croisait.Ainsi de loin on pouvait observer un triangle .Pour consolider le tout,du temps qu'un ouvrier faisait pression l'autre poussait l'un des rares meuble du hall encore orphelin d'utilité pour le ramener et le poser sur la porte de biais.Et ainsi fut fait.*

Randy - Du calme! Il faut rester calmes!

*Marini venait quand à lui de finir d'inspecter les toilettes qui mariées avec le hall laissant un accès d'entrée probable pour les monstres, mais il n'en était rien,il venait d'observer de toutes petites lucarnes protégé par par des grilles en fer . Était ce pour empêcher les clients malhonnêtes de fuirent par là sans payer !?!*Probablement...Les coups de feu firent se hâter le capitaine , il y avait quand même 3W.C. ,hommes ,femmes et handicapé.Enrico y avait finalement recensé 7 fenêtres au total et toutes protégées.Lorsqu'il revint dans le hall,il appercu la panique qui grandissait et pour ne pas arranger les choses Abilio revenait seul et désespérer de la mission que lui avait confié Randy.Son bras était blessés ,il était clair qu'il venait de se faire mordre.*

Abilio [soufflant] - On... on n'a pas réussi! … Ils arrivent!

*Marini reposa sa main gauche sur l’épaule droite d'Abilio.*

Enrico - Va aux toilettes ,tu rinces abondement avec de l'eau et si dans quelques heures nous sommes sorties de se merdier , tu pourras t'en sortir...

*La vérité comme le mensonge étaient tout deux capables de donner du courage,mais sur ce coup là Enrico ne savait lequel il venait d'utiliser.Car depuis 13 ans que cette lutte avait commencé ,des antis virus de basses qualités avaient été crée, avec divers effets secondaires, disons qu'un contaminé avait autant de chance de survis qu'une personnes atteinte du SIDA.Le traitement du virus T était très lourd et suivi de nombreux effets secondaires indésirables ,les experts disaient que seul 17% des patients y survivaient.Enrico tenait ces infos d'un dossier de recherche médical que lui avait confié l'agent Chambres au début du moi d’Août de cette année.*

Abilio - Le ...routier...y est ...resté..

*Enrico vit à cette instant dans les yeux de son collègue que le désespoir avait pris le dessus l'espace de ce moment et Marini su à cette instant que la situation pouvait tourner à leurs désavantages si l'agent Sicks venait à flancher quelques minutes.Randy avait largement fait ses preuves lors de sa seconde mission en commun avec Rico aux ils Fiji,(Hj:partie 2/2 Wink ) se qui sema la contradiction quelques secondes dans l'esprit de Marini.
Il était temps de faire taire ce chahut et de redonner de l'espoir à la bonne douzaine de personnes ( les quartes tireurs inclus),qui se tenaient encore dans le hall.Les 23 du départ s'était dispersé ,il devait freiner l’hémorragie.
Marini tout en se dirigeant vers le centre du hall lança un regard fort et plein de volonté vers l'autre policier.
De sa main gauche il sortit son magnum et leva les deux bras armées vers le plafond.Le moral ,la psychologie et l'espoir allait faire survivre ceux qui était près à s'en servir.
C'est ainsi que Marini sacrifia une précieuse balle en serrant sur la détente de son beretta.Cette mise en scène était destiné à faire régné un certain silence et démontré une certaine contradiction vis à vis de la situation.Ainsi toute l'attention des observateurs étaient requises et le capitaine allait pouvoir tenté de concrétiser la remobilisation des égarés.Ces 2 armes exhibées il s'exprima d'un ton ferme.*

Enrico - Je m'appelle Enrico Marini je suis de la police de Raccoon tout comme mon collègue *designa Randy* et avec l'aide de ces deux hommes la bas qui sont eux aussi armés, nous vous sortiront de là !Soit vous nous faites confiance et vous nous suivez ,soit vous tentez votre chance ,seul et sans armes chacun de votre coté...
Je possède une valise remplie de munitions à l’arrière de ma voiture , j'ai besoin de 2 volontaires pour m'accompagné les chercher !!


*Marini n'avait pas autant de munitions qu'il l'affirmait, à vrai dire il ne savait même pas ce que la valise contenait exactement, ce dont il était sur ,c'est qu'elle contenait un minimum de une recharge pour divers armes de base.
Son talent de convaincre les gens lui était venu du fait qu'il avait beaucoup passé de temps ses 30 dernières années,tout les dimanches soirs assis aux tables de poker.De plus le fait de gaspillé une balle dans de tel conditions rendait son discours des plus crédibles.Ainsi toute cette mise en scène semblait avoir ramener quelques espoirs et certaines motivations dans la troupe.*

??? - Je vous accompagne .

*L'un des 2 gorilles s'intéressait à la demande du capitaine,il s'agissait peut être des mots "valise remplie de munitions" qui le fit réagir aussi vite.Puis un des hommes d'affaires se porta volontaire.
A 3 hommes ils pourraient réussir.C'est alors que les dires d'Abilio se concrétisèrent , 3 monstres venaient de franchir le rideau pourpre.Il n'y avait plus de temps à perdre !Pour s'en sortir il leurs faudra ces munition.Enrico visa la tête et de 2 balles du 357 explosa les 2 premières tètes.Des coup de feux retentirent de derriere lui qui firent tomber le 3ème intrus.*

-Dépêchons nous !!Consolidez cette entrée,on trouvera un moyen pour vous rejoindre!!

*Les trois hommes passèrent la porte qu'Ebilio avait oublié de refermer dans la confusion.Ils étaient maintenant dans le large couloir en face deux se trouvait une autre porte ouverte qui donnait à son tour sur un autre couloir donnant lui accès à la laverie et à la pièce ou se situait la sortie de secoure.Ce second couloir se remplissait de zombies qui à la vue d'Enrico ne se sentaient plus perdus mais obstinés à rejoindre le groupe des trois.Enrico s'empressa de refermer la portes et tendit son bras droit vers la profondeur du couloir dans lequel les 3 nouveaux associés se tenaient.*

Cette porte ne restera pas fermé bien longtemps !

- Par là ! Nous allons les contourner !

*Puis tout en se dirigeant vers la direction indiqué.*

-Au fait comment vous vous appelez, les gars ?

??? - Appelez moi Alexei ça suffira*se présenta t il brièvement.*

Simons - Si...Simons

Hj : J’espère que le § sur l'anti virus n'était pas Hors sujet (je pense que non), mais il me semble que ce que j'y raconte peut largement coller avec la réalité ,13ans après les 1ere catastrophe.


Dernière édition par Enrico Marini le Dim 26 Fév 2012 - 1:11, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Ven 24 Fév 2012 - 17:47

* D'autres coups de feu, cette fois-ci c'était sûr, la police était sur les lieux. Aucunes armes n'étaient entreposées dans la motel, il était donc impossible que les civils puissent se défendre de la sorte. La présence des forces de l'ordre sur les lieux aurait au moins eu le mérite de justifier le risque que Wesker avait pris plus tôt en découpant une partie du grillage séparant la banlieue de Raccoon de la forêt d'Arcklay.
La raison de cet acte était simplement justifiée : vérifier la stabilité du Virus-T sur le long terme, car en effet, la plupart des zombie rôdant dans cette partie de la forêt semble avoir été épargnés par le temps, il était donc intéressant de vérifier leur efficacité après plus de dix ans. *

* Le bureau du directeur du Santiago se tenait au premier étage, à l’extrémité est du motel, dans un couloir unique prolongeant quelque peu le motel (HJ : Voir le couloir à l'est). Wesker, paré d'un manteau de cuir noir uniforme et lisse, perdait son regard dans la forêt d'Arcklay, une vue fournie par une fenêtre de taille assez conséquente, sans pour autant être considérée comme une baie vitrée. Le bureau restait sobre et dénué de mobilier inutile. Seule un tapis en peluche noir, surmonté d'un bureau en acacia massif et prenant place devant une large étagère murale étaient a recenser. Le corps sans vie du directeur baignait dans une mare de sang derrière le bureau, inerte. *

- Nos invités ont sans doute besoin d'un petit coup de main, qu'en dites vous Monsieur Egen ?

* L'ancien Capitaine des S.T.A.R.S se retourna, puis saisit une seringue de taille conséquente qu'il avait préalablement posé sur le bureau puis en injecta son contenu dans la jugulaire gauche du directeur.
Dans le même temps, Wesker entendaient des bruits de pas affolés, apparemment, des gens couraient dans sa direction, c'est avec une extrême rapidité que l'ancien officier des S.T.A.R.S sortit du bureau, l'air de rien et remontant l'un de ses gants en cuirs. Il s'écarta pour laisser passer les trois hommes qui lui conseillèrent de rejoindre le hall d'entrée pour plus de sûreté.
Lorsque la petite troupe s'engouffra dans le bureau, Wesker en sortit les clés de la poche intérieure de son manteau et les enferma.

Si tout va bien, cette version améliorée devrait bénéficier d'une incubation de quelques minutes. Espérons que cet exemplaire unique fasse ses preuves.

HJ : J'espère que ça vous conviens pour une première apparition.


Dernière édition par Albert.Wesker le Sam 25 Fév 2012 - 14:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Sam 25 Fév 2012 - 14:36

*Fort de sa grande expérience dans le domaine, Rico Marini savait qu'il lui fallait faire au plus vite pour regagner sa voiture de fonction et récupérer les munitions qui y étaient entreposées. Bientôt, les goules irrésistiblement attirées par la chair fraiche allaient s'amasser par paquets au point de rendre impossible toute tentative d'échappée postérieure. Pour parvenir à ses fins, l'hispanique avait pris la tête d'un trinôme armé avant de sortir par la porte de secours opposée. Randy le vit disparaître au détour d'un couloir.*

Pas de blague l'ami...

*Dans le hall, le restant des survivants se risquait à déplacer ça et là des meubles disparates, tirés des chambres les plus proches, afin de s'emménager une brinquebalante zone de sécurité. L'ensemble commençait à avoir de la tenue lorsque les premiers zombies parvenus à entrer par l'issue de secours vinrent les défier crânement. La gorge serrée, Randy en discerna d'abord deux, puis trois autres, et deux autres encore. Enrico ayant surement mit fin à l'hémorragie lors de sa sortie, il fallait dorénavant se débarrasser de tous ceux là.*

Randy : Tout le monde derrière la barricade! Vite!

*La horde de cadavres progressait lentement dans l'alignement du corridor principal. L'ensemble était étroit et inadapté à la moindre attaque forcenée. Ainsi, le STARS s'avança prudemment à la rencontre des deux premiers zombies. Lorsque la vieille femme grise allongea ses bras décharnés dans sa direction, il pressa la détente de son fusil à pompe et lui éclata littéralement la boite crânienne. Le squelette écorché qui l'accompagnait chancela. Désireux de ne pas laisser passer cette opportunité, Randy opposa son avant-bras gauche sur sa cage thoracique pour mieux le plaquer au mur. L'aberration claqua sèchement de ses dents noires mais elle reçut un violent coup de poing dans son os temporal droit. L'agent resta au contact quelques secondes afin de s'assurer de sa mort définitive.*

*Les trois morts-vivants suivants semblaient plus véhéments. Pour les accueillir, Randy percuta une nouvelle cartouche de calibre 12. Le garçonnet boitillant au centre du trio s'effondra aussitôt mais les deux autres marquèrent un simple temps d’arrêt. Celui de droite, un type maigrelet, éructa à plusieurs reprises avant de vomir une poisse verdâtre à la senteur immonde. Par chance, il patina dans sa mixture pour mieux s’étaler au sol. Le STARS tira son couteau de son étui d'épaule et le jeta au visage de la dernière carcasse encore sur ses deux jambes. Lorsqu'il vit la lame s'enfoncer au plus profond de son œil gauche, il s’avança promptement pour écraser le visage du dernier, toujours vautré par terre.*

*Les deux derniers étaient suffisamment éloignés pour envisager leur élimination de manière plus sereine. Le STARS bascula le fusil à pompe et dégaina son Sig Sauer. Sans ciller, il aligna le gros mec en salopette. Bang. Puis la femme en nuisette dentelle. Bang.*

*Quatre munitions en tout et pour tout. Plus un bruit, mais ses oreilles lui sifflaient. Autour de lui, plus un mouvement non plus. Mais ses doigts tremblaient. Rebroussant chemin, il extirpa son couteau, essuya la lame sur le pantalon de la dépouille, et revint à pas contenus vers la barricade de fortune.*

Randy : Deux gars avec moi! On va sécuriser les abords de l'issue de secours!
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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Sam 25 Fév 2012 - 23:23

*Le trio venaient de passer la double porte du couloir pénétrant ainsi dans une vaste cuisine plutôt bien équipée et incroyablement propre.Marini jeta un coup d'oeil par le hublot de la porte précédemment passé et annonça aux deux autres:*

Enrico - Voyez ce que vous pouvez trouver ici ! Des couteaux ou autres, je reste en couverture...

*En effet quelques zombies se dirigeaient par paquet vers le hall du motel ,Enrico les pointait du revolver l'oreille tendu,il comptait les coups de feu de son homologue resté sur place,au final bien moins de coup de feu furent tiré que de zombies furent entrés!!Mais comme les cris de panique ne se firent pas enttendre le tireur d'élite avait assurément fait le travail d'une manière ou d'une autre.Enrico en avait déjà été témoins lorsqu'ils opéraient tout d'eux aux Fidji, ce qui rassura quelque peu le quinquagénaire. L’hémorragie de zombies s’arrêta et les deux acolytes du capitaine venait de terminer leurs courses à l'arme blanche.Enrico observa la flèche mural qui indiquait sortie de secours. *

Enrico -Continuons par là! Qu'avez vous trouvez ?

Alexei - Une mallette pleine de couteaux de cuisine de différente taille

Simons - Une mini hachette..

*Le groupe passa donc la porte en ferraille leurs donnant accès à l'air libre.*

- Simons tu fonces vers le coffre de la voiture la bas la mallette se trouve à l’intérieur,on te couvre.

*L'homme d'affaire commençait à dégouliné de sueur hésitant à faire le 1er pas ,il était clairement terrorisé et n'avait pas l'habitude de genre de situation.Cette indécision faisait perdre du temps et des balles précieuse à léquipe car les morts-vivants se rapprochaient de l'épave que Marini avait planté et les deux tireurs commencèrent à faire feux.Le colosse tirait au coup par coup et touchait la tete à chaque instant.*

Ce type ne tire pas que sur des cibles en bois le week end..

*Une petite minute venait de s'écouler et Barkov pris les devant ,il écarta son bras gauche vers l’arrière et la rabattit voilement avec puissance vers l'avant venant ainsi percuter le haut du dos du futur prétendant à l'arnica.Simons fit quelques pas en avant se vautrant presque sur les galets.Finalement ce coup d élan l'incita à partir remplir l'objectif du groupe.*

On aurait dit le Big Show contre un nabo , mais sans le ring.

*L'homme arriva à destination et s'exita sur le coffre:*

Simons - C'est bloqué!!J'arrive pas à l'ouvrir!!

*L'homme en costume perdait les pédales il paniquait complètement devant cette nouvelle épreuve,les deux tireurs presque à sec se rapprochèrent en continuant leurs couvertures.Ces à cette instant que Simons se fit aspirer sous la voiture,une goule plus maline que la moyenne c'était mis à rampé et venait ainsi de trouvé son festin.Le sang encore frais colorait les galets blanc et les hurlements faisait siffler les oreilles d'Enrico.Puis arrivé devant le coffre au trésor le colosse musclé balança ses trois dernières balles,une pour le rampent ,une pour ouvrir le coffre et la dernière pour le futur rampent.Enrico regarda le bourreau avec froideur.*

Alexei - Tu sais tres bien que c'est ce qu'il fallait faire !

*Le type ouvrit le coffre se saisit de la mallette et la tendit à Marini qui s'en empara.Le temps de cette petite scène les goules avait envahit la cuisine de l’intérieur et le chemin qui donnait accès à l’arrière du bâtiment.Barkov ramassa la machette et le duo se mit en route vers une échelle de secours toute rouillé qui donnait à l’étage du motel.Les deux associés du moment se mirent à escalader l'échelle et prirent soin de remonter celle ci qui avait été baisser prématurément par un éventuel fuillard ,supposait le capitaine.*

- J'ai besoin de munitions!!

- Daccord ,donnes moi la machette je l'a met dans la mâle.

*Enrico ouvrit la mallette et découvrit son contenu en même temps que son accompagnateur. Il y avait deux boites de 9mm*50 balles chacune , deux spray de 1er secours ,12 cartouches de calibre 12 pour fusil à pompe et un chargeur de magnum contenant 6 balles.Enrico tendit une boite complète de 50*9mm.*

- Tient c'est pour toi et pour ton ami, on compte sur vous.

*Le type acquiesça et les deux hommes rechargèrent leurs atirailles.Marini se positionna face à la fenêtre et explosa la vitre à coup de crosse puis passa par la fenêtre de la chambres du Motel...C'est à cet instant que le palier d'escalier rouiller céda laissant Alexei se rattraper de justesse enfonçant le toit de la voiture sur la quelle il venait d’atterrir et du haut de son perchoir Marini s'exprima:*

- Je te couvre !

*L'homme détala avec la mallette à couteau dans une main et son pistolet dans l'autre Enrico faisant feu , et l'homme disparu au loin derrière les bâtiments.*

Avec sa façon de tiré et la dose de munitions qu'il a en sa possession il devrait s'en sortir...


Dernière édition par Enrico Marini le Mer 14 Mar 2012 - 19:01, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Dim 26 Fév 2012 - 14:22

* Les coups de feux s'intensifièrent et semblaient provenir à la fois de l'intérieur, et de l'extérieur. Les cris d'un homme, incompréhensible pouvaient être entendus depuis la position de Wesker.*

Ces gars là semblent déterminés à résister ...

* Des cris mêlés de surprises et d'effroi retentirent, berçant l'intégralité du premier étage d'une atmosphère horrifique. Cette fois-ci, les cris provenaient du bureau du directeur. La porte trembla et des appels à l'aide émanèrent de la pièce mais l'ancien S.T.A.R.S n'en tint pas compte. Il se contenta de relever la manche gauche de son manteau pour regarder l'heure. *

Trois minutes et quarante-sept secondes d'incubation. Les résultats sont à la hauteur de mes attentes.

* Un fracas métallique, suivit d'une alarme de voiture retentirent. Très vite, de vagues exclamations provinrent d'une des pièces du premier étage et il y avait toujours du grabuge dans le bureau du directeur. Wesker n'allait pas tarder à recevoir de la compagnie et Dieu sait qu'il préférait éviter autant que possible les responsables des coups de feu. Le spectacle était encore loin d'être terminé et le grand blond désirait encore tester quelques expérimentations avant de devoir en finir avec les héros improvisés. *

* Celui qui avait perdu toute trace d'humanité rebroussa le couloir menant à la direction puis traversa une vaste pièce avec plusieurs portes menant on ne sait où. Il s'engagea ensuite dans un long couloir, parsemé de portes, il entra dans la première chambre sur sa gauche. Mauvaise pioche ... Wesker retint un élan de haine qui manqua de le faire exploser, s'efforçant de ne rien laisser transparaître. Un homme se tenait à la fenêtre, endossant le gilet tactique des S.T.A.R.S. Wesker serra si fort ses poing que ses phalanges menacèrent de se briser et c'est avec un désir de vengeance naissant qu'il sortit de la pièce aussi discrètement que possible, laissant son manteau virevolter au rythme de ses mouvements. Le géant ouvrit chaque porte de chambre pour espérer trouver un survivant à infecter.

La prochaine seringue à injecter est censé pouvoir transmettre la Virus à une personne en pleine possession de ses mécanismes de défense organique. Si tout se déroule bien,le temps d'incubation devrait avoisiner les dix minutes.

* Au bout du couloir, un escalier descendait jusqu'au hall d'entrée, Wesker se pencha sur la rampe pour découvrir en contrebas des civils. Lorsqu'il s'engagea dans l'escalier, il vît trois silhouette parcourir le corridor principal, se dirigeant vers vers l'opposé de sa position. *

Des civils non armés ... Le hasard fait plutôt bien les choses aujourd'hui.

* L'ancien Capitaine des S.T.A.R.S dévala les marches puis agrippa par le col, le costume du premier civil à portée demain, et,dans le même temps, braqua son Magnum L.Hawk sur les autres. Les brebis galeuses ne tardèrent pas s'égosiller. Il évita dans un pur réflexe, le coup de poing d'un homme qui semblait vouloir jouer les héros dans son dos. Wesker lâcha sa "proie" puis fondît sur le jeune homme pour lui assener un coup de coude dans la trachée et lui injecter le contenu de sa seringue dans la jugulaire droite. *

*Le jeune homme, paré d'un maillot de corps et d'un jean délavé s'étendit sur le carrelage en s'étouffant. Wesker profita du cercle qui se forma autour de sa victime pour remonter à l'étage et se réfugier dans la première chambre qu'il croisa. Il avait pris soin de subtiliser les doubles du concierges derrière le comptoir avant de s'enfuir.Il s'enferma donc et fît un bref Chek-in des seringues qu'il lui restait et de leur contenu.*

- Plus que deux ... Une pierre, deux coups. Marmonna Wesker avec un sourire malsain de dessiné sur ses lèvres.
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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Dim 11 Mar 2012 - 11:11

*Comme il le craignait, l'issue de secours était grande ouverte. La porte de PVC battait avec fracas, chahutée par les bourrasques d'une virulente bise. De l'intérieur, il ressentit la répercussion des tirs de ses trois acolytes mais il lui était impossible pour l'instant d'aller leur prêter main forte. Attirés comme des mouches à viande, de nouveaux morts-vivants s'étaient précipités dans la couloir, précédés d'exhalaisons pestilentielles. Une bonne vingtaine. Trop. Claudiquant, rampant, râlant, les épouvantails s'agitèrent de plus belle en voyant le policier débouler face à eux. Rapidement convaincu qu'une opposition frontale n'était prompte qu'à gaspiller ses précieuses munitions, Randy fit volte-face pour attraper des deux mains une imposante machine à café qui ronronnait dans son dos. D'un bref effort, il la bascula contre le mur opposé pour former une barricade de fortune. Couché en biais, le distributeur ne manqua pas de déverser sur le sol des litres et des litres d'eau et de lait froid.*

*Les zombies s'entassèrent gauchement derrière l'obstacle, patinant dans les flaques, éructant à l'envie. Le temps qu'ils comprennent que l'insurmontable barrière pouvait être franchie à quatre pattes, l'agent pouvait se laisser aller à la réflexion quelques instants. Quoi faire? Comment éliminer la menace sans mettre en danger les survivants? Comment fermer cette satanée porte de secours? Randy resserra la crosse de son pistolet puis percuta a deux reprises pour bloquer les deux premiers opposants allongés sur le carrelage. Sans se retourner, il longea le mur est et marqua un temps d’arrêt en sentant les inégalités froides d'un chambranle de porte métallique. Un coup d’œil par le hublot du battant et il comprit qu'il se trouvait à l'aplomb des cuisines. Sans la moindre hésitation, il pressa la poignée, entra et prit la peine de casser le groom avec la crosse de son fusil à pompe. En laissant l'ouverture béante, il était certain que la meute allait s'y engouffrer. De la sorte, le groupe de civils n'était plus un problème. Il devait maintenant trouver un moyen d'échapper aux poursuivants en dénichant une issue secondaire.*

*La cuisine était agencée de manière traditionnelle : deux rangées de plans de travail en parallèle et une chambre froide plantée an bout de pièce. L'ensemble était propre, ordonné malgré quelques tiroirs ouverts ça et là. Puis, de fortes bouffées de stress brouillèrent l'esprit du policier lorsqu'il comprit que la salle n'était pourvue d'aucune autre issue. La guigne. A vingt contre un, il lui était encore possible de jouer au chat et la souris dans les travées mais cette entreprise risquait fort de lui couter la vie. La chambre froide? S'y enfermer le condamnait également. Non, il n'avait plus vraiment le choix. Avec un chargeur et demi de pistolet et trois pauvres cartouches de fusil, il allait devoir se retrousser les manches.*

Hj : Une réponse assez brève. Je sais plus ou moins ou je veux en venir mais je préfère vous faire réagir avant. Vive les réponses courtes! Smile
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Enrico Marini

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Mer 14 Mar 2012 - 19:29

*Enrico finissait d'observer le russe disparaître derrière les bâtiments quand une bourrasque de vent attira son attention.C'était comme si celle ci venait de traverser la pièce en diagonale de la fenêtre vers la porte, le Stars se retourna et vis avec quasi certitude que la porte venait de se refermer.*

Je suis persuadé qu'elle était fermé quand je suis rentré, sans doute l'un des trois hommes envoyé par Randy un peu plutôt...

*Marini observa la pièce un instant, il s'agissait visiblement de la chambre de l'un des clients masculins. Assurément vide Marini la quitta se retrouvant dans le couloir moquetté du 1er étage.Son escalade précédente l'avait mené dans l'une des chambres du milieu du bâtiment,ce qui le faisait se retrouver à présent en plein milieu du couloir. Dos à son chemin il se trouvait face à une porte beaucoup plus décoré que les autres et sur laquelle était inscrit "*" MANAGER ROOM "*"avec des lettres un peu spéciales.Le couloir était désert,on pouvait entendre légèrement le brouhaha émané du hall d'entrée.C'est alors qu'un cris strident dont le vielle homme avait entendu plus d'une fois dans sa carrière vint le presser pour baisser la clenche de la porte qui lui faisait face.En effet un crie d'agression ressortait de derrière la porte du directeur suivit rapidement de deux autres voix se mélangeant au crie d'horreur.*

Fermé !!

*Il sortit son revolver et le pointa sur le mécanisme de verrouillage,puis après quelque secondes il se ravisa rangeant à nouveau son arme.Par les temps qui court les munitions valaient de l'or, il prit un pas d'élan pour percuter la porte d'un violent coup pieds,mais au moment du contact pied / porte son genou d'appuie lui rappela à son accident datant d'une heure plutôt avec la ford de service.Son genou lui faisait encore mal.Il réitéra l'effort dans l'instant mais ce coup ci à l'aide de son épaule tel un taureau en furie dans les arènes de Séville.Mais se fut en vin, la porte semblait bien plus costaud que toutes les autres de l'étage, l'hibérique en revint finalement à la solution initial et envoya une balle de 9 mm déverrouiller la porte massive.A partir de cette instant tout se passa très vite, un zombie bien jeune en date venait de lâcher sa première prise à présent inerte et se lança sur la deuxième.Marini fit feu à quatre reprises dans le dos du monstre en costume,qui semblait ne pas vouloir s'en aller définitivement.Au sol il le retourna d'un coup de pied avant de lui envoyer une dernière balle entre les deux yeux.*

Il s'agit du directeur...Mais que faisait ils tout les quatre enfermés !!

*Il s'agissait bel et bien du Directeur du Motel San Tiago accompagné des trois employés qui devait fouiller l"étage.Enfin seulement deux venait de survivre à l'attenta, et Marini s'empressa de les questionner.Le plus jeune des deux rescapés décrit la scène comme ayant vu le directeur muté de ses propres yeux et que quelqu'un les auraient enfermés.Les plus vieux des deux continua pour confirmé qu'ils avaient tout fouillé et que seul le directeur était encore présent à l'étage.Enrico examina le cadavre et ses poches ,mais rien d’intéressant si ce n'est le faite que celui ci ne possédait aucune morsure.*

Enrico - Ne traînons plus ici !!Passez devant je vous rejoins !

*Les deux employés exécutèrent l'ordre à grande vitesse et Enrico utilisa son arme sur le second cadavre,il n'était pas question que le nouveau mort se transforme en nouveau né-mort-vivant.Il rejoint les deux autres dans le hall qui à première vue semblait enfin sécurisé.La mauvaise nouvelle c'est que l'agent Sicks ne s'y trouvait plus de même que l'ami du russe.A cette instant le jeune homme sauvé de peu par le policier s'exprima terrifié à nouveau.

Jeune employé - Mmmonssieur Marini, c'est comme ça qu'il a muté le directeur...

*La scène habituelle d'une mutation était en cours, Enrico s'approcha du futur cadavre remarquant à nouveau aucune trace de blessure du civil.Le zombie en était pour quelque secondes et le policier le mis hors d'état de nuire d'un seul coup de feu.Personne n'avait rien remarqué selon les commentaires, mais à présent tout se précisait dans le tête du capitaine.Les deux mutation surprises, les deux civils armés plus proche d’être des soldats que des types en vacances ainsi que leurs disparitions simultanées.*

Je crois qu'ils se sont bien foutu de nous...!!
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Albert.Wesker

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Mer 14 Mar 2012 - 23:49

* Wesker ne garda avec lui qu'une seule des deux seringues, de ce fait, il ne risquait pas de perdre les deux exemplaires en cas de pépin. Celle qu'il garda arborait une étiquette verte qui provoqua un sourire chez l'ancien officier des S.T.A.R.S.

Enfin, un peu de piment ...

* En effet, le contenu de la seringue était instable et le résultat de la mutation qu'il devait provoquer demeurait plus qu'incertain. Après réflexion, il s'aperçut que gaspiller cet échantillon sur un S.T.A.R.S ne rimerait à rien si le résultat ne s'avérait pas concluant, il ne voulait pas risquer sa peau pour si peu.
Sa cible pourrait facilement se trouver parmi les nombreux civils. *

* Le remue ménage que provoquait des bruits de pas rythmés dans le couloir ne l’inquiétèrent guère. Celui qui entrerait dans cette pièce n'en ressortirait pas. Il laissa la seconde seringue sur le lit et ferma la porte à double tour après en être sorti. *

Par où commencer ...

* L'ancien Capitaine des S.T.A.R.S se dirigea a nouveau vers le bureau du directeur, afin de s'assurer que la situation dégénérait dans le sens voulu. Il nota au passage que le S.T.A.R.S avait disparu mais après une brève détonation en provenance du hall, il ne s'attarda pas plus sur la question et essuyait un premier échec. Sa tentative de débordement avait échouée à cause de la réactivité du S.T.A.R.S. Wesker regretta amèrement de ne pas l'avoir abattu au moment opportun. *

L'occasion se présentera une seconde fois.

* Le grand blond serra tellement fort ses poings que ses phalanges auraient hurlée si elles l'auraient pût. Une flaque de sang se faufilait par la porte grande ouverte de la direction et le cadavre n'était autre que celui du propriétaire de ce motel. Il entra dans la pièce en retirant ses lunettes d'un air suffisant, peinant à cacher sa déception mais aussi son dégoût, il se massa la machoîre afin de faire passer la pilule avalée par ce second revers. *

Pourquoi toujours vouloir jouer aux héros ...

* Wesker s'agenouilla en pliant sa paire de lunettes pour ensuite l'accrocher à la poche extérieure de son manteau de cuir. Il ôta ensuite son gants droit tout en déclarant solennellement et avec une pointe de lassitude et d'ironie :

- Je ne voulais pas en arriver là maintenant, mais j'ai bien peur que la situation ne l'impose. Ses hommes semblent déterminés à provoquer plus de dégâts que ce qui était initialement prévu. Vous m'enverrez navrer monsieur ...

* L'ancien scientifique d'Umbrella leva les yeux en direction de la plaque dorée indiquant le nom du tenant. *

- ... Monsieur Egen

* Le contenu de la seringue verte fût injecté à divers endroits du corps. Tout d'abord, le cœur, ensuite les biceps, puis dans la jugulaire droite et enfin dans la tempe gauche. Une petite dose était équitablement administrée à chacun des points précisés. Wesker se releva ensuite en "se rhabillant" et lorsque ses lunettes furent posées sur le bout de son nez, il se dirigea vers la sortie. *

D'ici une demi-heure, ce sera une véritable ...

* Ses pensées furent interrompues par d'étranges sons de chair remuée mêlés à des râles à peine perceptible. Wesker daigna se retourner, les sons s'intensifièrent et un des meubles fût fracassé. Lorsque l'ancien Capitaine des S.T.A.R.S se retourna, il ne vît qu'une silhouette, quelque chose qui semblait vouloir ressembler à un humain mais qui avait perdu toute trace d'humanité. Le vice était poussé jusqu'à son paroxysme lorsque la colonne vertébrale de Ronald Egen sembla vouloir s'extirper de son corps. Ce qui s'apparentait à un monstre à la mâchoire déboitée remuait dans tous les sens sous le coup de la douleur engendrées par moultes modifications physiques plus ou moins impressionnantes. *

* L'un de ses mouvements brusques brisa la seule unique source de lumière dans la pièce et la porte se claqua en coup de vent pendant que la créature sembla retrouver un équilibre. *

* L'obscurité ne laissait percevoir que vaguement les traits de cette chose, immobile et silencieuse devant le bureau brisé. A ses pieds déchirés, un cadre brisé semblait contenir une photo de famille. Le silence dura et Wesker n'osa pas bouger, gardant une main sur son Magnum. *

* Soudain, une brusque lueur rougeâtre illumina les yeux du monstre pendant que Wesker renversait un vase qui se brisa en tentant de se diriger vers la sortie. *

- What the hell ... Murmura Wesker pendant que la chose poussa un cri strident avant de charger le grand blond.

* En quelques secondes, Wesker tira deux balles dans la bestiole qui l'attrapa par les épaules pour tenter de s'abreuver de son sang. Wesker résista en vain et laissa tomber deux chargeurs de douze balles dans le feu de l'action, la bête avait une force surhumaine qui dépassait encore la sienne et ses bras menacèrent de lâcher. Au moment où la morsure s'avérait être la seule fin possible, Wesker rassembla le reste des forces qu'il lui restait et parvint à repousser le monstre avant de se diriger vers la baie vitrée et d'ouvrir les rideaux pour laisser transparaître les rayons du crépuscule. Au bord de l'épuisement, celui-ci manqua de s'effondrer, il détestait ce genre de situation peu enviable Il tira encore deux balles dans le monstre qui le propulsa au dehors de la pièce, brisant la baie vitrée pendant que le Magnum glissait sur la moquette ... *

[HJ : Pas de panique s'il vous plaît. Si ça ne vous convient pas je peux changer.]
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Randy Sicks

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Jeu 5 Avr 2012 - 12:12

*Accroupi, le dos plaqué contre un évier de zinc, le STARS surveillait la porte des cuisines d'un œil soucieux. Il ployait et déployait fermement sa main libre sur la poignée métallique d'une petite bouteille de gaz débusquée dans un coin de la pièce lorsque deux goules chancelantes franchirent l'encadrement du seuil, allongeant mollement des bras squelettiques en sa direction. Un, puis deux autres cadavres déboulèrent dare-dare dans leurs dos avant qu'un véritable bouchon de monstres faisandés ne vienne obstruer l'entrée. Sans crier gare, Randy se redressa pour balancer sa bouteille d'un ample mouvement elliptique. La lourde bonbonne métallique vint percuter la carcasse de l'un des zombies avant de tomber au sol en vrillant. Avant qu'elle ne s'immobilise totalement, deux ogives de plomb vinrent la perforer en plein flanc. A défaut d'explosion, elle se mit à zigzaguer sur le carrelage avant qu'enfin, le gaz abondamment libéré ne daigne s'enflammer. La langue de feu n'eut pas franchement le résultat escompté mais le piètre effet de souffle avait suffi à faire basculer l'ensemble de la horde. Trois morts-vivants furent même disposés à s'enflammer.*

*Randy profita de la confusion pour s'approcher au plus près. Alignant les tirs précis, il dégomma les premiers opposants avant que ceux-ci ne soient eux-mêmes submergés par les suivants. Un premier bon point. Sa petite embuscade avait permis l'élimination d'un bon tiers de la menace. Ce qui en revanche fut plus inattendu, c'est les cadavres carbonisant qui - dégageant une écœurante fumée noire - ne manquèrent pas de mettre en branle les détecteurs de fumée. Aussitôt, une pluie drue et froide arrosa l'ensemble de l'office.*

*Les morts-vivants jouaient des coudes pour rejoindre au plus vite l'agent de police, nullement contrariés par cette averse soudaine. Patinant sur le carrelage détrempé, plusieurs s'affalèrent avec lourdeur avant de poursuivre à plat ventre, les bras inexorablement tendues en avant. Randy profita de l'allée dans son dos pour reculer à pas prudents. Pour l'aider dans sa dérobade, il renversa pêle-mêle couverts, ustensiles et appareils de cuisson lorsque ceux-ci n'étaient pas trop lourds à mouvoir. Si beaucoup de zombies empruntèrent ce périlleux chemin, d'autres firent le tour en espérant prendre leur proie à revers. Bien entendu, Randy anticipa leur petit manège. Il volta, négocia calmement l'épingle le menant à l'allée voisine et profita une nouvelle fois du champ disponible pour disposer de ses nouvelles cibles. Son premier chargeur se vida à cet instant.*

*De sa position, le STARS nota alors qu'il jouissait maintenant d'un axe dégagé jusqu'à la porte de sortie. Sans perdre un instant, il se mit à courir, contourna un plan de cuisson et marqua l’arrêt devant une étagère murale. Couteaux et fouets ne lui étant d'aucun secours, il attrapa une lourde louche à sauce et poursuivit sa fuite. Parvenu sans heurts jusqu'à la porte, il la ferma en toute hâte et bloqua l'ensemble avec le solide instrument de cuisine. Ça pouvait tenir. Délaissant la barricade, il arpenta le couloir de sortie, enjamba le distributeur renversé et rallia enfin la porte de secours qu'il referma avec rage. S'autorisant alors quelques secondes de répit, le policier, barbouillé de flotte, fut immédiatement interpellé par les nombreux coups de feu semblant provenir de l'étage. Il souffla de dépit, vérifia rapidement le compte de ses munitions avant d'accourir vers l'escalier. *
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Enrico Marini

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Lun 9 Avr 2012 - 12:25

*Alors que Marini venait d'en finir avec la seconde transformation surprise,les jets d'eau de la sécurité incendie vinrent arroser le hall, pourtant aucun feu à l'horizon ni même aucune odeur.Enrico rassembla le reste des civils dans le coin opposé près de la porte des toilettes.*

Enrico - Quelqu'un sait-il se servir d'un pistolet ?

femme en tailleur - oui, moi je passe mes dimanche matin depuis trois ans au stand de tire de Philadelphie.Je m'appelle Liza, vous pou...

*Des coups de feux vinrent interrompre la quarantenaire ,faisant ainsi se retourné le capitaine.Les coups de feu semblaient venir du premier étage, pourtant les employés avant bel et bien tout fouillé et personne n'était sensé s'y trouver.Il s'agissait probablement de l'ami du Russe qui avait voulu fuir et était mal tombé.A cet instant Enrico percu Randy accourir vers les escaliers.Le capitaine abandona sa discution et ratrapa son collègue.*

Enrico - Randy attend, tout les civils sont dans cette pièce les étages ont été fouillé ! On en a perdue la moitié, il faut dégagé maintenant!

*Enrico lui tendit les 12 cartouches de calibre 12 ainsi qu'un spray de 1er secours, il piocha ensuite la main dans la boite de munition 9mm en extirpa une grosse poignet qu'il enfila dans sa poche, il tendit le restant des munitions pour beretta à son collègue puis, un nouvel élément vint l"interrompre.Abilio venait de sortir des toilettes avec la mine des plus alarmante,son tint comme on le devinait n'inspirait rien de bon, et sa fin semblait proche.*

- Fait comme tu le sent je vais m'occuper d'Abilio, je te rejoindrais avec la troupe.Il n'y à plus d’accès de sortie de toute façon dans ce hall ! Au fait les deux costauds se sont fait la mal !

*Enrico accouru à nouveau vers le mexicain celui était vraiment mal en point, de nombreuses pertes civils avaient déjà été dénombré et maintenant c'était le tour d'Abilio.Marini indique aux 8 civils restant de rester là, il pris le contaminé par le coude et l’emmena dans les toilettes.*

Enrico - Tu sais ce qu'il va t'arriver ?

Abilio - J'ai pas envie de finir comme ça...aarrgg

*Les regards s’échangèrent et le policier posa son beretta sur le rebord de l'évier, le sud américain lâcha une défection et assura à Marini que ça irai et d'un signe de la main lui fit signe de s'en allait.Des larmes coulait le long de son visage et Marini s'extirpa de la pièce.A son retour dans le hall, les questions fusèrent, Enrico resta silencieux jusqu'à ce que la détonation se fit entendre, le silence humains vint à son tour emplir le hall et le vétéran pénétra dans la pièce rougit, par chance le tireur ne s'était pas loupé,il récupéra son arme l'essuya dans la serviette murale, puis recouvrit le restant du visage du mort avec celle ci.
De retour dans le hall il rechargea ses armes et tendit son beretta à Liza lui expliquant que de tiré en cas d’extrême nécessité.Un autre type expliqua que les réseaux téléphoniques du Motel ne fonctionnait plus puis le groupe de neuf se mit en mouvement et prirent la direction du premier étage là où Randy souhaitait se rendre il y a de ça déjà plusieurs minutes.Arrivé dans le couloir déjà pré visité, des sons de lutte et autre fracas se firent entendre, ceux-ci semblaient venir de la pièce du directeur.Marini essaya plusieurs serrure et la chambre numéro 013 s'ouvrit.*

- Rentrez tous là dedans et pas un bruit ! Attendez notre retour !! Est que c'est bien compris!!

*Son magnum à la main Marini se précipita vers le bureau de Ronald Egen et apparu enfin à la place de ce qu'il restait de la porte.*

HJ: J'ai donc supposé sur la fin que Randy continuait dans ce qu'il avait prévu , maintenant si tu voulais faire autrement dis le moi , je modifie les cinq dernières lignes
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Albert.Wesker

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Mar 26 Juin 2012 - 14:40

* Après avoir été projeté par la baie vitrée, Wesker ne resta pas longtemps au sol. Il se releva en prenant soin de ne pas s'appuyer contre les innombrables morceaux de verres brisés. Fébrile, il regarda autour de lui et repéra quelques cadavres ambulants.
Il pouvait voir le soleil décliner, puis regarda sa montre qui affichait bientôt 18 heures.*

* Il tituba et parvint jusqu'au croisement, à l'est du môtel. La douleur qu'il ressentait le ralentissait grandement dans ses déplacements, mais les cadavres n'étaient pas franchement plus rapides. Albert remonta la route en direction du nord, où se dressait un second bâtiment appartenant au motel Santiago. En face de ce bâtiment, se dressait une autre structure, c'est en direction de celle-ci que Wesker se dirigea. Sur la porte était annoté sur un panneau couleur bordeaux :

" Traitement des eaux usées "

* Il ouvrit la lourde porte métallique qui grinça sombrement. Une fois à l'intérieur, seul l'écoulement de quelques gouttes résonnèrent continuellement. Face à lui, un gigantesque bassin d'eau qui semblait usagée, un homme était mort, adossé contre la rambarde de sécurité. Il avait été la première victime de Wesker.
Il contourna le bassin pour rejoindre une porte qui se trouvait à l'opposé de sa position, à l'intérieur, plusieurs écrans et autres ordinateurs qui diffusait des images en temps réel. Un homme en uniforme de maintenance pianotait un clavier. *

- La sécurité est elle contournée ? Demanda Albert en ouvrant une armoire contenant divers produits destinés au premier secours.
- J'ai déjà piraté les caméras, j'ai un contrôle visuel total sur tout ce qui se passe à l'intérieur mais ...
- Mais ?
- Je suis très facile à localiser, je n'ai aucun moyen de protéger ma signature. Se lamenta son acolyte en faisant pivoter son siège. Wesker venait de trouver un Berreta ainsi que quelques balles dans l'armoire sans oublier le nécessaire pour panser ses blessures.
- Tu n'auras pas besoin de protéger. Déclara Wesker, une lueur rougeâtre illuminant ses verres fumés.
- Comment ça ?

* Albert se retourna et logea une balle dans le crâne de son acolyte, les caméras étaient piratées, il avait désormais un contrôle total sur le motel et il n'avait pas besoin d'un rapace prêt à tuer son collègue pour quelques dollars. Ce dernier avait d'ailleurs fait du très bon travail, il s'était chargé de récupérer des écrans pour ensuite les amener dans cette pièce, mettant ainsi en place un véritable poste de contrôle. *

* Wesker scruta les images fournies par les caméras détournées, de toute manière, il n'ai aucune sécurité dans ce motel, il n'y a donc aucunes chances qu'il puisse être repéré, les craintes du technicien étaient donc infondées. Lorsqu'il fît défiler les images, ce fût les deux S.T.A.R.S qui attirèrent son attention.
Il en avait aperçu un, quelques minutes auparavant, et il se doutait bien qu'il ne pouvait agir en solo. Mais ce qui l'interpella encore plus, ce fût cet air familier que pouvait arborer l'un des deux officiers.
Il ne pouvait clairement l'attester, mais le visage de l'un d'eux, bien que l'image ne soit pas très nette, lui disait quelque chose. *

* Soudain, il repensa au dossier qu'il avait retiré dans les archives des S.T.A.R.S quelques semaines plus tôt, dans ce dossier, un rapport stipulait clairement qu'un homme qu'il pensait mort était finalement bien en vie. Il ne pouvait pas bien distinguer les traits de cette homme à la caméra, mais Wesker mît sa main à couper que c'était cet officier qui était mentionné dans ledit rapport : le Capitaine Marini.*

* L'arme au poing, il quitta la pièce après avoir rassembler ses munitions et quelques objets de soins. Il jeta un dernier coup d’œil à l'eau du bassin qui prenait désormais une teinte violacée, puis s'en alla. Le virus qu'il avait lâché dans l'eau usée lui avait permis de contaminer toutes les personnes qui s'étaient servie de l'eau courante du motel au cours de la dernière heure. Juste assez pour provoquer une large épidémie. *


[HRP : Désolé pour le retard, je suis désormais à nouveau opérationnel. Si vous voulez que je change quelque chose, dites le moi via MP]
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Randy Sicks

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Lun 2 Juil 2012 - 16:50

*Il ne restait plus que lui, Rico et huit survivants. S’il fallait en croire les témoignages du groupe de civils, un homme blond était venu semer le trouble, contaminant l'un d'entre eux et disséminant les plus apeurés dans les étages. Cet intervenant, Randy n'avait pas eu l'opportunité de le croiser dans les couloirs. Pas encore. En s'approchant du bureau de la direction, il orienta le canon de son fusil à pompe vers l'encadrement de la porte, plus que jamais déterminé à envoyer en enfer toute personne qui ne répondrai pas à ses injonctions. Oui, il était nerveux. En colère même. Clairement, la situation leur échappait. Il faut dire qu'en de telles circonstances, il était difficile de faire un boulot irréprochable. Trop de monde à protéger. Trop de brèches. Trop d'opposants. Pas assez de munitions. De renforts. De chance. La liste des contrariétés était trop longue pour qu'ils puissent poursuivre leur mission de secours en toute sérénité. Si son visage ne trahissait la moindre expression, au fond de lui il était inquiet comme rarement il ne l'avait été jusqu'à présent.*

*Un cognement sourd le fit même tressaillir. Puis un second. D'un geste de la main, il invita son camarade à s'immobiliser dans le corridor. Quelqu'un - ou quelque chose - remuait dans le bureau du manager. Encore un choc. La porte se mit à trembler vigoureusement avant que de formidables coups de boutoir ne viennent éclater littéralement le bois du battant. Dans l'encadrement, un être à la silhouette indéfinissable venait de verrouiller ses grands yeux rougis sur les policiers d'élite. La chose était une sorte d'humanoïde grotesque aux muscles atrophiés, doté d'une épouvantable mâchoire pendante. En le voyant à quelques enjambées de lui, le STARS recula d'effroi puis s’arrêta de nouveau. Quelle horreur! Cette chose n'avait rien à voir avec les morts-vivants traditionnels mais néanmoins, les hayons qu'il portait trahissaient ses origines. Cette aberration avait été un humain comme les autres avant de subir les mutations génétiques de la Corporation. Car seule la firme au parapluie pouvait être capable de ça. C'était évident. Le monstre resta figée un instant, se contentant de beugler à qui voulait bien l'entendre. Derrière lui, Randy découvrit le fracas, le bureau retourné, les projections de sang et la fenêtre éventrée. Il s'en était passé des choses la dedans...*

*Le STARS prit la peine d'analyser les solutions qui s'offraient à lui. Malgré l'absolue confiance qu'il portait au plomb, il préférait quand même trouver un échappatoire avant que cette saleté n'en vienne à fondre sur eux. A gauche, une porte les menait aux douches communes alors qu'a droite il n'y avait que le mur. C'était mince. En fin de compte, une goule efflanquée déboula dans le dos des agents en allongeant ses bras squelettique avec difficulté. La poisse. Pressé en tenaille, Randy volta et prit la décision d'opérer sans fioritures. Il percuta. La pauvre tête grise du zombie explosa.*

Randy : Rico, cours!

*Le STARS prit les devants sans demander son reste. Il traversa le couloir à toute vitesse, glissa sur le coin d'un tapis, conserva son équilibre avec peine et dévala les escaliers quatre par quatre pour redescendre au rez-de-chaussée. Vite! Ses poumons les brulaient mais il ne pouvait pas s’arrêter. Dans son dos, le monstre hurlait sa haine. Le boucan provoqué par ses pas sur le parquet était indicible. Lorsqu'il parvint en bas, Randy enroula la balustrade, poursuivit son sprint en haletant avant de pousser la double porte anti-incendie de la salle de restauration. Personne à l'intérieur et pas le moindre désordre. Les tables étaient dressées, les chaises placées avec soin. Les feuilles des plantes d'ornement oscillaient avec placidité sous le souffle régulier du ventilateur de plafond. Malgré les fragiles baies vitrées qui donnaient sur la cour, aucun zombie n'avait encore eu la mauvaise idée d'envahir la pièce. Péniblement, Randy se dirigea vers le bar et s'écroula derrière le zinc pour récupérer de sa folle course. Dans la seconde qui suivit, un fracas tonitruant lui fit comprendre que la bête venait de débouler à son tour dans la vaste salle. Il allait devoir agir. Impossible de se défiler désormais.*
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Enrico Marini

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Mer 4 Juil 2012 - 11:42

HJ: Situation de plus en plus difficile, je vais faire au mieux pour tenter d'arranger pas mal de nos problématiques.
DJ:

*Apres avoir passer la tête à travers le chambranle et aperçu ce qui c'y trouvait le quinquagénaire recula de quelques pas dans le corridor, cette aberration génétique ne pouvait pas être affronté dans un lieu aussi restreint. L’affronter!! Si cela s’avérait nécessaire, Randy fit retentir le signal d'alarme s'exprimant par une fuite dès plus pressente,l'homme plus habile déquilla même un crane pourri au passage avant que les deux ne dévalèrent les escaliers le monstre à leur trousse mais pas encore présent dans le hall.Le genou fragilisé, à la suite de son accident de voiture lors de son arrivé, lâcha lors de cet instant et le vieil homme loupa les trois dernières marches venant se votrer inanimé dans les barricades effectuées un peu plutôt par le russe et son acolyte.Une planche lui retomba dessus lui camouflant ainsi quelque peu le tronc pour cet instant. Dans la confusion et la précipitation Sicks ne sen aperçu pas, il fallait dire que la jeune force de son age lui permettait encore de courir bien plus vite que son partenaire.Le monstre ne tarda pas à rattraper le gibier d'élite qui s'était enfuit derrière la double porte coupe feu annonçant "RESTAURENT".
Apres deux minutes dans les vapes le policier repris connaissance par le bruit des fracas de vitres au dessus de son visage, ces maudits zombies s'acharnaient de plus en plus à l'odeur de l'homme tapas.Sa tête lui faisait mal , son genou était en vrac, Randy en était il encore...?L'idée de ne pas s'en sortir venait de lui traverser l'esprit, il ne pouvait plus courir et ce handicape se concluait généralement par la mort dans ce genre de situation.Il est avait connu similaire certes,mais là...
Une fois debout et remis quelque peu de ses émotions physique, il aperçu enfin a travers ce qui restait de la grande baie vitré du hall, ce qui ne pensait plus revoir, de l'espoir....En effet une dizaine de voitures de RPD s'étaient garer sur 2 lignes à cents mètres de là,on voyait les nombreux policiers s'activer derrière leurs voitures commençant à faire feu sur les goules qui ne manquèrent pas de s' y rendre délaissant le motel pour la plus part.Enrico remonta l'escalier en boitant pour finir dans la chambre n°13, à laide de son couteau il découpa le drap blanc et donna un morceau à chacun des huit rescapés.Il sortit avec le groupe dans le couloir et leurs indiqua son extrémitée.*

Enrico - Les RPD sont là, sortez en vitesse par la sortie de secours la bas et courrez vers eux en agitant ses bouts de tissus il vous frayeront un passage, Anna vous couvrira si besoin! Bonne chance...Dites leurs que deux STARS sont encore dans le batiment !!

*Le groupes s’exécuta s'en perdre plus de temps et Marini redescendit dans le hall pour reprendre la direction qu'avait pris son collègue.L'idée d'escorter les survivants était bien réel, de plus que blessé il paraîtrait une proie encore plus facile pour le bigzombie, mais l'idée de laissé l'homme qui était devenu son ami au fil du temps et des missions, ne lui plaisait guère et n'était aucunement envisageable, de même que son caractère et sa force mentale ne lui permettait pas ce choix.Il vérifia son magnum et les quelque balles supplémentaires en sa possession et pénétra à son tour accroupi tant bien que mal dans la pièce de bataille qui avait déjà commencé.La baie vitrée ne donnait que plus de lumière à la scène laissant entrevoir au loin les lumières rouges et bleues clignotantes.Le désordre récent s’accumulait prés du bar, Marini pointait le robuste contaminé mais Randy s'intercalait par moment dans son champs de tirs.*

Je vais devoir rester en retrait, ma condition physique ne me permet rien d'autre que des tirs de couverture à distance.

*Marini accroupie derrière une table renversé non loin de la porte d'entrée et à distance raisonnable, pressa une première fois la détente du 357 laissant ainsi la balle se loger dans l'épaule droite de l'ancien directeur.*
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Albert.Wesker

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Mer 4 Juil 2012 - 15:11

* Une fois dehors, Wesker s'élança rapidement vers le môtel, pleins de rage à l'idée que cet Enrico soit bien vivant. Comment avait-il pu rater son coup ? Il n'en savait rien, mais une chose restait certaine, Marini allait mourir ce soir. Il s'approcha d'une sortie de secours, bardée de l'habituel logo "Exit" et se plaqua contre le mur bordant la lourde porte métallique. Il saisit la poignée pivotante et lui fît faire un quart de tour afin de pouvoir la tirer vers lui dans un grincement typique des portes de ce type-ci. *

* Il se trouvait dans le petit bureau derrière le comptoir du hall d'entrée, un désordre monstre y régnait, des fiches traînaient par terre, un ordinateur avait été renversé et le comptoir était éventré sur l'un de ses côtés. Un peu plus loin, il percevait les grognements du directeur qui avait subi une transformation un peu trop corsée au goût de l'ancien Capitaine des S.T.A.R.S.
A ces grognements se mêlèrent des sirènes de police, Wesker poussa un juron en déduisant que le R.P.D avait été averti de la situation. Il devait faire vite, très vite. *

* Il s'apprêtait à sauter par dessus le comptoir en bois lorsque des bruits de pas pressés le poussèrent à s'accroupir derrière le meuble pour ne pas être vu. Désormais, plusieurs coups de feu retentissaient au dehors et la Police semblait prendre l'ascendant sur son armée de morts. La façon si brutale d'expirer de Wesker, transpirait la haine. Les pas s'éloignèrent en direction du restaurant, poussant Wesker à sortir de sa cachette afin de s'assurer de l'identité du fuyard.
Derrière ses verres fumés, les yeux luisant de l'ancien Capitaine apercevait clairement le gilet tactique des S.T.A.R.S sur le dos de l'inconnu en pleine course, il remarqua aussi que sa démarche quelque peu hasardeuse trahissait une blessure récente. Cette perspective dessina un sourire malsain sur les lèvres du grand blond qui marcha rapidement en direction du restaurant, dont la porte venait de se refermer violemment. *

* Un coup de feu éclata de la pièce dont Wesker s'apprêtait à ouvrir la porte. Ceci fait, il vît l'un des S.T.A.R.S aux prises avec l'abomination qu'il avait créer auparavant. Il s'apprêta à l'abattre mais un coup de feu provenant de sa droite attira son attention, un second S.T.A.R.S se tenait derrière une table renversée, trop absorbé dans son combat pour prêter une quelconque attention à la très discrète entrée de Wesker. Ce dernier longea le mur pour se glisser derrière le S.T.A.R.S, puis lorsque ce dernier s'apprêtait à tirer une autre balle de Magnum, Wesker le retourna vivement avant de le désarmer et de le saisir à la gorge. *

* L'ancien Capitaine des S.T.A.R.S reconnu très distinctement son ancien équipier, certes il avait pris un coup de vieux, tout comme lui mais Wesker était sûr que celui qu'il immobilisait actuellement d'une poigne de fer était celui qui avait réchappé à la mort. *

- Tu n'auras pas la chance de survivre une seconde fois Enrico. C'est fini. Tu auras eu le mérite d'avoir prolongé d'un peu ta brillante carrière. Clama Wesker avec un sourire malsain aux lèvres.

[HRP] : Désolé Enrico mais c'était trop tentant, bien sûr tu restes en vie, donc je laisse le soin à Randy de te sortir de là de la manière qu'il veut. Comme ça on joue la dernière ligne droite du RP. A toi de jouer Sicks, les opportunité de me taper dessus ne manquent pas je pense ^^ [/HRP]
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Randy Sicks

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Ven 3 Aoû 2012 - 17:08

*Randy le pressentit assez vite, les quelques cartouches restantes n'allaient pas suffire. Un tel énergumène, il le savait, était capable d'encaisser bien plus de munitions qu'il en possédait encore. C'était une chose de farcir de plomb les simples contaminés errants, c'en était toute une autre d'agir de la sorte avec les cobayes dopés au super-virus! Pas le choix, il allait devoir faire profil bas, ce qui voulait dire que pour le moment, rester caché derrière le comptoir était une sage alternative. Assurément. D'une, il pouvait recouvrer les forces qu'il avait perdues dans la fuite et de deux, il évitait l'opposition frontale qu'il redoutait par dessus tout. Les secondes passèrent ainsi. Le ventilateur continuait à brasser l'air régulièrement, peinant néanmoins à voiler la respiration fiévreuse de l'abominable humanoïde. Ce qu'il pouvait bien faire, Randy n'en avait pas la moindre idée. Depuis le zinc, il n'avait aucune vue sur la pièce et les afflux de stress ne l'aidaient pas à rassembler ses idées. Soudain, le fracas du mobilier le fit tressaillir. Ivre de colère, la bête s'était mise à beugler, passant désormais ses nerfs sur les tables et les chaises qui lui étaient voisines. Tassé derrière sa barricade, le policier se renfonça encore un peu plus sous le pupitre pour laisser passer l'orage. Avant qu'il n'ait pu rectifier sa position, une fontaine à eau arrachée de son socle lui passa d'un bon mètre au dessus de la tête pour venir fracasser l'étagère à bouteilles placée contre la cloison qui lui faisait face. Le choc fut retentissant. La masse d'inox vint désintégrer la grande majorité des flacons qui y étaient présentés. Se couvrant du bras, Randy évita les projections de verre et les éclats de bois alors que des flots d'alcool répandus vinrent noyer ses bas de pantalon.*

*Un coup de feu retentit alors de l'autre bout de la pièce. Le STARS bloqua un moment sa respiration et tendit l'oreille. Ce premier tir ne fut pas suivi mais la créature finit par s'éloigner en courant, ses pas lourds multipliant les ondes concentriques dans les flaques d'alcool stagnantes. Sans perdre de temps, Randy se redressa et jugea de la position de l'opposant. Il se trouvait grosso modo au centre de la salle, agitant frénétiquement ses énormes bras veineux couverts d'épines longues comme des couteaux. A l'autre bout du réfectoire, il discerna la silhouette dense d'un homme protégé derrière une table ronde renversée. Le tireur. Il lui était difficile de savoir s'il s'agissait vraiment de Rico mais son intervention l'avait sorti d'un mauvais pas et il se devait de lui rendre la pareille. Son plan s'était imposé de lui-même lors de la chute des alcools. En deux temps trois mouvements, il s'appropria deux flacons de Tequila et une grosse bouteille ébréchée remplie d'un vieux Whisky Single Malt. Il les aligna sur le comptoir, retira les bouchons et confectionna des cocktails explosifs avec les manches arrachées de son maillot tactique. Et il cria.*

*Le monstre volta, la bave dégoulinant de ce qu'il lui restait de lèvres. Le visage vaguement humain qu'il arborait il n'y a pas deux minutes n'était plus qu'un lointain souvenir. Désormais, Randy toisait un faciès écorché, parcouru de muscles saillants qui ondulaient sous les mastications d'une terrible mâchoire garnie de crocs mal alignés. Le STARS remarqua de surcroit que sa cage thoracique s'était affreusement disloquée, occasionnant d'énormes cratères rougis par lesquels pendaient des monceaux de tripes. Devinant là un point faible évident, il attrapa du goulot la grosse bouteille de Whisky et en trempa la mèche dans la mare capiteuse qui lui léchait les bottes. Il amorça l'arme incendiaire grâce à son Zippo puis repris son pistolet en main, posé provisoirement au côté des bouteilles. Il pris le temps d'en aligner le canon et percuta à deux reprises dans la poitrine du monstre. Il n'en fallut pas tant pour que ce dernier se mette à cavaler, envoyant valdinguer en tous sens les obstacles qui se trouvaient encore sur son chemin. Randy inspira longuement. Les flammes commençaient à lui lécher les doigts lorsqu'il opéra un tir tendu de son projectile. La bombe de verre fumé fendit l’air avant de venir se fracasser sur le haut de la cuisse du démon, inondant tout son flanc gauche d'une longue langue de flammes écarlates. De satisfaction, Randy serra le poing puis se décentra du bar après avoir saisi les deux molotov restants de sa main libre.*

*Le claquement étouffé d'un porte à battants lui fit relever le col. Au loin, un autre homme venait d'entrer prestement dans l'arène. Concentré sur le BOW qui se débattait gauchement, le policier ne le cerna pas directement mais il n'en fut que plus stupéfait en le voyant auprès de son acolyte Rico, bien décidé à l'étouffer de sa main gantée. Le vétéran avait beau cramponner ses doigts autour de son cou, l'homme qui était venu l'agresser ne cillait pas. Randy ne l'avait pas remarqué parmi les survivants mais cette silhouette sombre et les lunettes de soleil qu'il portait lui rappelaient clairement le capitaine félon qui avait provoqué la perte de ses camarades des premières équipes Alpha et Bravo. Albert Wesker. C'était il y a près de quinze ans! Le voir revenir ainsi d'entre les morts avait quelque chose d'insensé mais l'heure n'était pas aux questionnements stériles. Sans hésiter, il aligna son arme sur l'omoplate du fantôme et pressa la détente.*
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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Lun 6 Aoû 2012 - 20:57

*Son premier coup de feu était donc parti, le monstre délaissa un moment à Randy et une force inconnu vint retourné le vétéran.L'homme du même age que sa victime le désarma d'un coup de maître et l'agrippa au coup avant de le soulever.*

Albert Wesker - Tu n'auras pas la chance de survivre une seconde fois Enrico. C'est fini. Tu auras eu le mérite d'avoir prolongé d'un peu ta brillante carrière.

Enrico Marini - Wesss..kk..er...!*Dit il avec la pomme d’Adam compresser.*

*Quel fut sa surprise quand son regard croisa les lunettes noires de son plus grand rival.Il était toujours en vie? Comment avait-il survécu à l'explosion du Manoir? Pourquoi réapparaissait-il seulement maintenant ? Voilà toutes les questions qui fusèrent dans la tête de Marini.Bien qu'il commençait à s'étouffer il tenta de le saisir lui aussi par le coup tout en lui balança un coup de pied dans la hanche.Mais il n'en fut rien l'ancien capitaine semblait plus fort et résistant que le moustachu.On entendait l'ancien directeur passer ses nerfs sur le mobilier du motel, un coup de feu retentit et vint déstabiliser Wesker.Le tireur d'élite avait fait ce qu'il fallait pour son partenaire, cette diversion fut donc idéal au capitaine.Il réussit enfin à s'emparer de son couteau de combat pour venir le planter dans l'avant bras droit de son agresseur lâchant ainsi sa prise à moitié.Il ne paraissait pas décidé à laisser vivre le Bravo pour cette journée.Dans un dernier sursaut de colère le blond froid et méthodique propulsa voilement sa cible vers le haut pour le laisser finir sa chute sur l'une des tables encore debout.Le choc fut terrible pour Enrico, il se retrouvait là le dos en compote, le genoux explosé,totalement désarmé allongé sur le sol devant le chariot métallique renversé par le mutant.Enrico tenta de se relever mais impossible il avait trop mal, le monstre se rapprochait de lui, une odeur de gambasse à la plancha flambé au whisky qui lui rappela un resto de Seville vint chatouiller ses narines, visiblement Randy avait fait la cuisine.Il était partiellement en feu, le STARS soupira une dernière fois pensant la fin arrivée.À sa grande surprise plusieurs rafale de balles vint sortir Marini de son angoisse, le traître semblait arroser allègrement la scène et Rico fut content de se retrouver à cet instant derrière ce chariot de distribution métallique qui lui servit de bouclier.Le feu venait de cesser.Un calme de quelques secondes apparu dans la pièce.Ce vieux fou venait de lui sauver la peau sans s'en rendre compte, Wesker balança une phrase à son ennemi qui en disait long. Apres quelques instants , toujours au sol le capitaine se fit a nouveau soulevé, mais cette fois ci par la jambe. Tel un nouveau né que l'on venait de mettre au monde par césarienne Enrico pendant la tête en bas impuissant et faible.La chaleur du bras droit visqueux et grouillant du directeur réchauffait le visage épuisé du capitaine, il n'avait aucune envie de finir grillé comme une paella royal, mais pouvait-il réellement s'en sortir ce coup ci.*
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Albert.Wesker

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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Mar 7 Aoû 2012 - 21:20

* Wesker s'apprêtait à briser le cou de son ancien équipier, mais il avait apparemment omis un détail et en paya le contrecoup. Enrico n'était pas seul. Un coup de feu retentit sèchement, illuminant brièvement la pièce. Wesker ne tarda pas à comprendre que la balle lui avait été destinée et bientôt, une vive douleur à l'omoplate gauche manqua de le faire perdre l'équilibre. Le fantôme foudroya le second S.T.A.R.S d'un regard rougeoyant, n'accordant plus aucune importance à Marini, qu'il tenait fermement entre es doigts gantés. Mais encore une fois, il paya cher sa distraction et étouffa tant bien que mal un râle de douleur. Enrico n'avait visiblement pas perdu de temps pour loger son couteau de combat dans l'avant bras droit de l'ancien Capitaine des S.T.A.R.S. *

* Dans un excès de rage, Wesker propulsa son poing libre dans le visage de Marini avant de l'envoyer en l'air. Le vol de ce dernier décrivit un arc de cercle avant de violemment s'écraser contre une table en bois qui s'écroula sous le choc. Enrico sembla se tortiller, tentant tant bien que mal de se relever, mais cela semblait impossible. De ce fait, une lueur d'espoir se dessina sur le visage athlétique de Wesker. Avait-il enfin réussit à mettre son rival hors compétition ? Tout au fond de lui, Wesker espérait lui avoir brisé le dos, et il regrettait amèrement de ne pas avoir pu s'en assurer en le faisant lui même. Il s'imaginait en train de briser le dos de son adversaire contre ses genoux, il jubilait presque à l'idée de le voir souffrir comme jamais il n'avait souffert, et le tuer serait un véritable accomplissement personnel pour l'ancien Capitaine des S.T.A.R.S. *

* Malheureusement, la blessure de Wesker semblait grave, le seul point "positif" était que la balle avait pu ressortir. Mais désormais, un flot de sang imbibait son manteau et il devenait de plus en plus difficile d'ignorer cette douleur incessante. Il fallait partir d'ici, et le plus vite serait le mieux car la police pouvait entrer dans cette pièce à tout moment, signant de ce fait son arrêt de mort. Wesker sortit l'arme de poing récupérée plus tôt de la poche intérieure de son manteau et tenta tant bien que mal d'aligner son adversaire, mais la silhouette de ce dernier se floutait et se dédoublait même par moment. Ce n'est pas le moment de faillir ... Songea Wesker avant de presser la détente une fois, deux, trois fois ! Il avait vidé la moitié de son chargeur sur le S.T.A.R.S, et lorsque ce dernier attrapa son bras droit et le fantôme se demandait même si il n'avait pas touché la clavicule ! Sa vision se brouilla et lorsqu'elle redevint normale il ne trouvait plus le S.T.A.R., s'était-i écroulé ? Un sourire malsain se dessina sur les lèvres de Wesker. Il l'aurait achevé volontiers, il aurait même fait bien plus, mais l'immonde créature qu'il avait créer semblait bien s'amuser avec les deux S.T.A.R.S et il ne voulait pas lui retirer ce plaisir. Wesker recula vers les doubles battants. *

- Ce n'est pas fini Enrico … J'espère que le Capitaine Marini à, durant toutes ses années, appris à dormir d'un œil ouvert. Grogna Wesker en poussant les portes avec une difficulté qui l'étonna.

* Désormais, Wesker apposait une main sur sa poitrine sanguinolente, légèrement courbé en avant et boitillant par moment. Il remontait difficilement le couloir menant au hall d'entrée, un groupe armé de la R.P.D venait d'entrer et pendant que certains montaient, d'autres s'approchaient de lui. Heureusement, son arme était rangée, il allait devoir aire une démonstration de ses talents d'artistes. Après avoir embobiné les S.T.A.R.S en '98 et d'autres par la suite, berner quelques agent de la police serait du gâteau. *

- Asseyez vous Monsieur, nous allons nous occuper de vous ! Scanda un Officier de Police en apercevant sa main pleine de sang.
- Je vais tenir le coup, mais je crains ne pas pouvoir en dire autant des deux S.T.A.R.S présents dans le réfectoire ... Répliqua Wesker.
- Deux S.T.A.R.S dites vous ?! Répondit l'agent, presque paniqué.
- Deux S.T.A.R.S oui. Répéta Wesker, un sourire imperceptible se dessinant au coin de ses lèvres.

* Le groupe de policiers s'éloigna et Wesker attrapa le dernier du groupe par le bras *

- Premier étage, chambre 1, j'y ai laissé une mallette. Détruis-là. Retrouves moi dehors, au point de rendez-vous convenu.

* Le policier aquiesca d'un signe de tête et Wesker le relâcha brusquement, regardant le policier s'en aller vers l'étage supérieur. Wesker continua son chemin avec de plus en plus de difficultés. Il passa par l'office d'accueil et poussa la lourde porte de métal qui émit un horrible grincement, après cet effort épuisant, il tomba à genoux, haletant. Des coups de feux retentirent du premier étage, il semblait que son agent infiltré faisait le ménage. Wesker eût toute les difficultés du monde à se relever, et lorsqu'il se retourna, il constata qu'il laissait beaucoup de sang derrière lui, il devait vite déguerpir. Il s'engagea ensuite dans la réserve et en ressortit, plus épuisé que jamais, désormais, il ne lui restait que la route à traverser ainsi que la petite colline enfouie sous les arbres à gravir. Wesker ne se souvint pas avoir autant manqué d'optimisme de sa vie entière. Sa vision se brouillait, sa peau frémissait à chaque instant, provoquant une horrible chair de poule et ses jambes semblait vouloir le lâcher à la première occasion. Une fois la route bétonnée traverser, Wesker s’affaissa brusquement, mais au lieu de tomber par terre, sa chute fût amortie par quelqu'un qui se faufila sous son bras gauche pour le soutenir. Il lança un regard étrangement faible, à la lueur rougeâtre tressaillante. *

- Ada qu'est ce que …

* La jeune femme apposa deux doigts sur ses lèvres, et Wesker sentit ses paupières s’alourdir. Une troisième personne les rejoignit, c'était l'agent infiltré, il tenait fermement la mallette dans ses bras. Il sembla surpris de voir la jeune femme ici. Wesker lui fît un signe de tête et l'infiltré donna la mallette à l'ancienne partenaire du fantôme. *

- Et ma récompense ? S'enquit l'agent infiltré avec un regard désapprobateur.

* Wesker se contenta de soupirer, d'un air las, tandis qu'Ada semblait presque amusée d'entendre le policier demander son dû. *

* Malgré sa faiblesse, l'ancien Capitaine des S.T.A.R.S pût puiser dans ses dernière ressources pour sortir son pistolet de la poche intérieure de son manteau, la détente fût presque immédiatement pressée et l'agent s'écroula.

- Joli. Maugréa Ada, qui regardait le cadavre d'une manière hautaine, l'air dédaigneux, un imperceptible sourire se dessinant sur ses lèvres. Ses cheveux venaient d'être balayés par une rafale de vent.

* Le duo ne se soucia pas de savoir si il était mort, assurés qu'il ne pourrait pas les suivre. Wesker s’affaissa un peu plus, mais il avait fait sa part du travail, il ne se souciait plus de rien désormais. La jeune femme se chargerait de son extraction sans coups bas …

[HRP : Texte écrit avec l'autorisation d'Ada Wong pour l'apparition de son personnage.]

Rp terminé de mon côté !
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MessageSujet: Re: Such a deadly place   Ven 10 Aoû 2012 - 13:41

*L'ogive avait atteint sa cible car l'homme en noir abandonna Marini, détournant un regard incandescent en sa direction. D'un simple mouvement du bras, le quinquagénaire fut projeté comme un fétus de paille, atterrissant durement sur une table qui céda des quatre pieds. La force déployée par Albert Wesker suffoqua le STARS et l'angoisse vint à lui serrer la gorge. En plus de l’invraisemblable créature mutante, il allait devoir redoubler de prouesses contre un homme excessivement dangereux, doté d'une vigueur aberrante. Ce fut d'ailleurs le premier à agir. Tout en gardant la distance, il l'arrosa de son pistolet, multipliant les coups de détente. Les premières charges sifflèrent aux oreilles du policier mais l'ultime vint se planter de face, juste au dessus de sa clavicule gauche. Sidéré par la douleur, Randy s'affaissa, laissant tomber ses deux cocktails sur le carrelage. La brûlure était vive, aiguë, et la blessure semblait suffisamment sérieuse pour imbiber d'hémoglobine le col de son t-shirt. Un tâtonnement de sa main droite sur l'arrière du muscle trapèze lui révéla néanmoins que la balle n'était pas restée fichée dans son épaule. Lorsqu'il se redressa avec peine, le blond n'était déjà plus là. Un coup d’œil vers le centre de la cantine lui révéla qu'il s'était aussi désintéressé de son acolyte moustachu, désormais à la merci de l’humanoïde dégénéré qui lui enserrait la cheville de son énorme poigne.*

*L'urgence de la situation imposait une réaction rapide mais les pics de douleur le lancinaient sans cesse, contraignant son bras gauche à rester passif. C'est avec difficulté qu'il se releva, serrant les dents pour ne pas défaillir. Or, son arme n'était plus dans ses mains et elle n'avait jamais réintégré son holster durant les derniers affrontements. Le STARS eut beau regarder aux abords, il ne décela pas la carcasse polymère de son Sig Sauer au milieu du chaos des bouteilles, tables et vaisselles brisées qui tapissaient le sol. Son couteau de combat était son dernier espoir. Comme toujours. Ses doigts empoissés de sang vinrent saisir le manche en nylon renforcé de l'imposant SOG Ops puis en moins de temps qu'il ne fallait pour le dire, la lame se mit à tournoyer à travers la pièce, terminant sa course dans la large omoplate du monstre. Un jeu d'enfant. Cette cible là était tellement énorme qu'il aurait été honteux de la manquer. Tant est si bien que surpris par ce nouvel affront, la bête desserra son étreinte autour de la jambe du vétéran, le laissant choir lourdement au sol. Avant qu'elle ne puisse se retourner, une escouade du RPD entra brusquement par la double-porte et des rafales entières de MP5 vinrent la foudroyer sans lui laisser le moindre répit. Feu Ronald Egen bascula sur le flanc avant de rendre l'âme. Définitivement.*

*Rico fut pris en charge par une nuée de policiers qui s'agglutinèrent autour de lui pour le relever. Une fois de plus, l'ex-Bravo venait d'en voir des vertes et des pas mûres mais sa constitution physique était telle qu'il pouvait espérer sans tirer sans dommages. Lorsqu'un agent vint au contact de Randy, ce dernier le pressa pour qu'il lui cède son pistolet-mitrailleur. Malgré la douleur qui l'affligeait encore, le STARS passa la bandoulière du MP5 et se précipita en direction du couloir sans condescendre un mot au pauvre policier ébahi. Là, un petit groupe de camarades accompagnait les survivants aux ambulances. Sous leurs yeux incrédules, il promena son regard dans les corridors annexes, sur le balcon et au delà du comptoir. Personne. En franchissant la toute dernière porte qui le mena à la cour extérieure, il comprit qu'il avait déjà un bon train de retard. Wesker s'était fait la malle. De dépit, il jura en silence.*

Agent RPD : Monsieur, vous avez vu quelque chose?

*Le STARS décrocha la sangle de son arme pour la restituer au policier à qui il l'avait emprunté. Il le soutint du regard un moment avant de lui sourire franchement.*

Randy : Non, rien. Rien qui n'en vaille la peine...

Hj : C'est terminé pour moi aussi. Merci à vous deux ainsi qu'à l'ami Cooper. Rico, je te laisse épiloguer. Wink
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