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 Ne jamais dire "jamais"

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Rebecca Chambers

Rebecca Chambers

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MessageSujet: Ne jamais dire "jamais"   Ne jamais dire "jamais" Icon_minitimeJeu 19 Juil 2018 - 19:01

* Un passant la percuta alors qu'elle était plantée sur le trottoir, la main toujours posée sur la poignée de sa valise à roulette. *
PASSANT : - Hé, te bouge pas surtout !
* Elle l'entendit à peine *
* Droite, silencieuse, hébétée comme après un coup reçu sans s'y attendre, seul le vent dans ses cheveux court offrait un peu de mouvement. *
* Rien n'avait vraiment changé par rapport à ses souvenirs. Tout juste les enseignes de la rue ne portaient plus le même nom, mais c'était là la seule marque du temps passé.
Le marchand de chaussures du coin de la rue avait cédé sa place à une agence immobilière, tandis qu'une boulangerie vendait des sandwichs à la place du coiffeur. Mais c'était tout. *
* Les bâtiments, qui semblaient border les routes à la manière de géants peu aimables, n'avaient pas pris une ride. *
Si seulement j'avais pensé un jour remettre les pieds ici...
* Raccoon City. La ville où l'enfer prenait sens. Là où elle avait failli mourir tant de fois, et où elle avait vécu plus d'une vie. *
* Si la ville était la même, elle avait bien changé. La démarche plus sûre, le caractère plus affirmé, la vie ne lui avait pas épargné grand chose. Elle savait même tirer à peu près correctement désormais. Passer de nombreuses années dans la police vous oblige à vous adapter. *
* Elle fit quelques pas, ne sachant pas vraiment par où commencer. Psychologiquement, elle ne s'était toujours pas remise du choc d'avoir été à nouveau mutée ici. *

[FLASHBACK]

REINERS : - Cette ville a besoin de tête, Chambers, et vous êtes la mieux placée pour y aller. Vous savez ce qui se passe et comment réagir. Vous avez demandé une mutation ? Hé bien la voici.

* L'enveloppe contenant sa lettre de demande claqua que le bureau impeccable de Connor Reiners, le chef du NYPD. Rebecca avait bataillé dur pour entrer dans cette prestigieuse équipe. Mais maintenant qu'elle y avait passé quelques années, l'ambiance suffocante de la grosse pomme l'écoeurait. Cette ville connue pour ne jamais dormir portait bien son nom et elle n'en pouvait plus. Elle aspirait à retourner dans une bourgade plus petite, là où on la laisserait enfin respirer sans lui rappeler son passer et le prendre comme excuse pour lui faire des heures à n'en plus finir. La lassitude pouvait être une terrible amie lorsqu'elle jetait son dévolu sur vous. *
* N'importe où mais pas Raccoon City. *
* Une fois de plus, son passé fût l'argument imparable pour l'envoyer au charbon. L'as sorti de la manche et brandit sous son nez avec un sourire triomphant. Et pour ça, Reiners, il triomphait. Il faut dire que les volontaires n'avaient pas dû se bousculer au portillon. Raccoon City faisait le même effet à la population américaine qu'un Tchernobyl. Y aller était l'assurance d'y mourir à petit feu, à moins qu'un accident catastrophique ne vous emporte dans d'atroces souffrances *
* agacée qu'on puisse encore la traiter comme la gamine qu'elle n'était plus depuis longtemps, elle répondit *

- Et si je refuse ?

* Les grosses joues de Reiners se gonflèrent et il devint tout rouge. Il n'aimait pas qu'on lui résiste. Alors il souffla comme un boeuf et un mince filet de morve s'échappa de sa narine droite directement sur l'enveloppe de Rebecca. *

REINERS : - Si vous refusez ? Mais il n'en est pas question une seule seconde. Et soyez assurée que je broierai votre carrière entre mes mains si vous osez encore vous opposer à mes décisions. C'est que ça ne rigole pas, là-haut - il fit mine de lever son index boudiné en l'air comme le Saint-Jean de De Vinci - et ils veulent les meilleurs pour régler le cas de cette p** de ville. C'est que ça y menace encore de partir en vrille sévèrement, si vous voyez ce que je veux dire. Alors vous allez bouger vos fesses et partir immédiatement à Raccoon City. Je ne tiens pas à ce que le coroner débarque encore en choisissant lui-même parmi mes gars. C'est compris ?

* Du fait de sa précocité et son intelligence, Rebecca n'avait jamais réussi à s'intégrer correctement dans une autre équipe de flic. Un peu comme si elle avait porté sur elle des miasmes du virus-T. Elle ne fut donc pas surprise de la hargne qu'éprouvait Reiners à la faire partir. *
* Pour autant, elle ne lui ferait pas le plaisir de pleurer. Pas aujourd'hui. *
* Sans un mot, elle empoigna rageusement l'enveloppe qu'elle chiffonna volontairement avant de la jeter à la corbeille, et de quitter le bureau. *

[/FLASHBACK]

* Trois semaines plus tard, elle était de retour. *
* La valise roula difficilement sur le trottoir, et Rebecca se perdait dans ses pensées. Elle éprouvait le même sentiment qu'une élève punie pour une faute qu'elle n'avait pas commise : l'injustice. Et pourtant... elle qui avait tant fait pour ne pas revenir se retrouvait là où tout avait commencé. Le début de sa fin. *
* Une voix dans son dos la tira de sa mélancolie *

VOIX : - Rebecca ?

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MessageSujet: Re: Ne jamais dire "jamais"   Ne jamais dire "jamais" Icon_minitimeVen 5 Avr 2019 - 10:35

Port de Kenosha – Wisconcin - Quelques heures après la fin des évènements actuels – 01 : 32 AM

« Alors c’est comme ça qu’c’est sensé finir… » *lâcha Roger Jarvis alors qu’il sentait le métal de l’arme qui était pointée sur lui.

A genoux sur le sol bétonné et légèrement humide du Port de Kenosha, les mains croisées sur la tête, l’homme semblait résolu sur son sort funeste.  C’était peut-être ça que l’on appelait l’ironie du sort ou alors n’avait-il été depuis le départ qu’un pion joué par une personne ou une Organisation peu scrupuleuse. D’ailleurs avec le recul, il fallait admettre qu’il avait été bien imprudent et naïf puisqu’il ne savait toujours rien sur ceux qui l’avaient financé, employé et fait miroiter beaucoup de choses si le quarantenaire opérait comme ils lui indiquaient. Que des bribes, ici et là, ils lui avaient fourni les moyens pour ces combats clandestins mais également pour les rapts de jeunes femmes que le mafieux leur livrait ensuite. On pouvait dire que cette mystérieuse entité – si on pouvait l’appeler comme cela -  savait donner toutes les ressources nécessaires aux personnes qui travaillaient pour elle notamment tout ce qui était virus et armes biologiques. Cette société restait dans l’ombre, discrète le plus possible sans doute pour mieux frapper ensuite lorsque les deux leaders de l’industrie pharmaceutique et de la biologie, Umbrella Corporation et Tricell, allaient s’écrouler. L’invisibilité devait donc être un crédo, lorsque l’on ne sait pas vraiment pour qui l’on travaille, il est difficile de trahir..

« Avec Bernie on en a tout de même bien profité » ironisa-t-il encore alors que le bruit de l’armement du percuteur lui donna un léger frisson. Quel avait été le but de tout ce que l’on lui avait demandé ? il n’en savait rien mais en tous cas certains aspects étaient plutôt obscurs ou opaques. En tous cas Jarvis ne pouvait s’empêcher d’imaginer le sort de ces pauvres femmes enlevées, que subissaient-elles à l’heure actuelle ? Il était tenté de le demander à la personne allant pressée la queue de détente mais est ce que cela avait de l’importance ? Non pas vraiment. Finalement, il n’y avait que ce constat amer vis-à-vis de son sacrifice pour les intérêts d’une entreprise privée qui faisait froid dans le dos. Regardant les lumières du Port de Wilmington, il se disait qu’en fait ce n’était qu’un juste retour des choses puisque par le passé, le quarantenaire avait supprimé des pions de la même façon lorsque ces derniers avaient rempli leurs objectifs et qu’il ne pouvait leur laisser le luxe de vivre. La boucle était bouclée en quelque sorte.. Roger sourit à cette pensée fugace alors que derrière lui, son bourreau restait bizarrement silencieux, que pouvait-il ou elle attendre ? L’homme bedonnant n’avait pas eu l’honneur de voir celui qui allait mettre fin à sa vie après tout quand on est si proche de la mort, était ce que cela avait un sens ? Pas vraiment seulement l’agonie devenait vraiment longue et ce n’était pas les bruits aux alentours qui allaient le distraire de son exécution.  Jarvis soupira un court instant alors qu’il perçût un mouvement dans son dos, une voix grave sans détour. *
[ ???] « Très bien.. Et le corps… Entendu.. »

*C’était donc confirmé, il allait mourir sur les docks du port de Kenosha, une larme coula le long de sa joue puis il leva la tête vers le ciel sombre de la nuit et la faible lumière d’un maigre croissant de lune qui luttait contre quelques nuages. Roger Jarvis prit une longue inspiration alors qu’il entendit un court instant le doigt de son exécuteur appuyer sur la queue de détente puis le coup partit, brusque, instantané, sans douleur.. Son corps s’affala sur l’asphalte froid puis une petite flaque de sang se forma au niveau de la tête, le visage figé, sans vie…

Commissariat de Raccoon City  – 02 : 32 PM – Jour actuel

*L’enquête de Lewis Sanders piétinait légèrement, Davis lui avait refourgué ce dossier alors que quelques morts étaient à peine à dénombrer mais désormais une quinzaine de cadavres étaient passés par le médecin légiste. La plupart était des sans domicile ou bien sans papiers, cela faisait moins de vagues. Tous avaient été brulés mais surtout mutilés c’est ce qui clochait dans cette affaire. Cela donnait l’impression d’assister à des meurtres cannibales ou des rituels obscurs mais on était à Raccoon et cela changeait la donne. Faisant tourner son stylo tout en observant les différents clichés, cet homme noir d’1m90, le corps svelte, le crâne rasé et les traits du visage puissants et coupés à la cerpe, n’arrivait pas à savoir ce qu’il y avait au-delà du point commun des victimes, c’était frustrant. Le mode opératoire était toujours le même, les victimes étaient brûlées et jetées dans une déchetterie se trouvant à plusieurs kilomètres de la ville. Il n’y avait pas de surveillance vidéo et le gardien des lieux n’avait rien vu d’anormal en termes de véhicules. Il allait devoir effectuer la surveillance lui-même, cela promettait de longues nuits composées de sandwichs, donuts et autres cafés imbuvables. Quelque peu fatigué, il se massa le front quelques secondes avant de lever les yeux de ces photos plutôt morbides puis soupirant un instant il croisa les mains derrière la tête et se pencha en arrière sur son siège.*

J’espère que le légiste et ces surveillances pourront m’en dire plus. Bon allé je vais aller manger un morceau chez Freddy, ca va me détendre. *pensa-t-il avant de commencer à se lever.*

*Tout à coup comme pour confirmer sa pensée, son téléphone sonna l’arrachant ainsi de son état songeur. C’était le légiste.

[Sanders] « Inspecteur Sanders à l’appareil ! » *commenca-t-il.*
[Légiste] « Bonjour inspecteur, Sandra Gillespie du bureau de médecine légale. J’ai du nouveau pour vous mais je pense que vous devriez venir directement à notre bureau. » *lâcha le Docteur d’un ton grave.*
[Sanders] « Ecoutez je prends quelques affaires et j’arrive tout de suite. » rétorqua-t-il tout en rassemblant son dossier concernant l’affaire.*
Tant pis pour Freddy.

*Le flic attrapa sa veste ainsi que sa tasse de café désormais tiède puis, la chemise en papier kraft sous le bras, il sortit du bureau tout en saluant son collègue O’Donnell.*

[O’Donnell] « T’as déjà fini ta journée ? » *blagua l’irlandais*
[Sanders] « Ouais j’vais m’occuper ta femme, Braden. » *rétorqua l’inspecteur tout en lui faisant un doigt d’honneur.

*Sanders dévala les escaliers 4 à 4, il ne voulait pas perdre de temps, le ton de Gillespie qu’il connaissait un peu, paraissait plutôt grave et ce n’était pas trop son genre. Femme réservée et plutôt travailleuse, consciencieuse, cette trentenaire ayant longtemps été l’assistante du Docteur Bernardt, avait sû trouver sa place au sein de la médecine légale de Raccoon. D’un naturel plutôt joyeux, Sanders ne l’avait jamais entendu prendre un ton de la sorte, cela n’augurait rien de bon. Il traversa la rue devant le commissariat puis se dirige avers sa place de stationnement se trouvant à une cinquantaine de mètres plus loin à l’angle des rues d’Ennerdale et Fisson. Le Nez dans les différentes pieces de son enquête, il ne voyait pas qu’à quelques mètres de lui avançait également une jeune femme. Puis une voix résonna derrière eux : « Rebecca ? ». Lewis leva la tête puis tout en avançant regarda d’où provenait l’interrogation cependant il ne s’aperçût pas qu’il allait heurter la jeune femme devant lui, ce qui se produisit. Le choc lui fit perdre son dossier dont les feuilles s’étalèrent sur le sol mais surtout son café se renversa en partie sur lui même mais également sur l’inconnue. Totalement confus et gêné, l’inspecteur se confondit en excuses puis proposa un paquet de mouchoirs à celle lui faisant désormais face.*

[Sanders] « Veuillez m’excuser. Je suis confus, je vous avoue que je ne regardais pas devant moi. Vous n’avez rien, j’espère ? » *fit il tout en aidant son interlocutrice.*

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