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 The Darkness that Lurks in Our Mind

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Tuomas Sigland

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MessageSujet: The Darkness that Lurks in Our Mind   Mer 9 Jan 2013 - 23:23

[18:23] - JS Bar

*La solitude à Raccoon City. Tuomas était assis seul au comptoir en train de siroter un verre et de songer. Il avait fini son service mais il ne voulait pas rentrer chez lui car au moins ici il était seul mais entouré. Un éclat de rire attira son attention. De l'autre côté du comptoir, une jeune femme blonde était sans doute en train de rire aux blagues de ce boute-en-train de barman. Il les observa un instant et quand il su qu'elle était elle-aussi seule, il tenta une approche. Draguer dans un bar était pas son genre, draguer tout cours ne l'était pas d'ailleurs, mais il décela dans le regard de la jolie blonde une pointe d'espièglerie surfant sur un océan de mélancolie qui lui plaisait. Après tout, il n'avait rien à perdre ...*

[20:33] - Endroit inconnu

*Lumen se gara au milieu de la cour et enclencha le frein à main. Elle coupa le contact, sorti du véhicule et se dirigea vers le garage. Déjà des larmes coulaient le long de ses joues. La blonde abaissa d'un geste ferme la porte blindé et inséra les clés dans les différentes serrures pour la verrouiller. Elle recula de quelques pas et regarda en fronçant les sourcils : parfait, le trompe œil fonctionnait, ils ne le verront pas et même ils ne pourront pas l'ouvrir. Elle jeta les clés dans une évacuation d'eau. Elle retourna vers la voiture et déposa les quatre téléphones sur le toit et se remit devant le volant. Il était là, à la place du passager, en train de la dévisager, de lancer son regard inquisiteur sur elle. Il passait en revue la check-list en s'aidant de ses doigts puis conclut qu'il ne restait plus qu'une chose à faire. Il lança un sourire à Lumen et désigna la boite à gant. -Vas-y ordonna-t-il. Les larmes redoublèrent. -Non, pitié implora-t-elle, son jolie visage se crispant sous le flot des larmes. -Pitié pitié pitié répéta-t-elle. L'homme en face d'elle resta figé dans une expression jovial et, calmement, ordonna à nouveau -Vas-y. Sans s'arrêter de pleurer, Lumen tendit lentement une main tremblante vers la boite à gant et l'ouvrit. Elle saisit le pistolet qui s'y trouvait et plaça le canon dans sa bouche. La blonde pu voir l'homme sourire à pleine dent en hocha de la tête avant d'appuyer sur la gâchette.*

*Un coup de feu réveilla Tuomas. Où suis-je? s'interrogea-t-il sa mémoire. Son dernier souvenir était lui et la jolie Lumen en train de passer un bon moment autour de plusieurs verres au JS Bar, rien à voir avec cet endroit tellement exigu qu'il devait presque être en position fœtal pour y entrer. Il faisait sombre et cette odeur, un mélange de renfermer et d'essence ...Je suis dans le coffre d'une voiture déduisit-t-il. -Super commenta-t-il à haute voix avec un ton hautement ironique. Il remua pour se mettre dans la bonne position et, sceptique, balança ses deux jambes en l'air. A sa grande surprise, le coffre s'ouvrit sans broncher. Quand il put s'étendre à l'air libre, il comprit qu'il avait passé un certain temps, plier en deux dans ce maudit coffre. La zone le laissa perplexe, il était dans une sorte de cour intérieur pauvrement éclairé, il se demanda d'abord comment la voiture avait pu rentrer puis comment lui même allait sortir. Il y avait plusieurs ouvertures qui donnaient vers les bâtiments et bien que cela ne répondait pas à sa première réflexion, ça le satisfaisait pour accomplir la seconde. L'ennuie c'était cette obscurité, les deux lampes devaient être sur le point de claquer car elles éclairaient quasiment que dal avec leur faible lueur jaune très pâle. Le conducteur ! La voiture ! alerta son esprit. Il avait faillit oublié ces évidences cruciales. Celui qui l'avait mis dans ce coffre voudrait peut-être l'y remettre ou pire le tuer. Et il y avait sans doute une lampe torche. Il atteignit la porte du conducteur qu'il ouvrit et la lumière intérieur de l'habitacle s'alluma. Lumen Elle était beaucoup moins agréable à voir à présent mais toujours reconnaissable. Qu'est ce que ça voulait dire ? Bien sûr le pistolet était vide, il n'y avait pas de lampe torche et la batterie de la voiture n'avait pas fait long feu ....*
*Une sonnerie retentit. Quatre téléphone portable posés sur le toit du véhicule sonnaient en même temps une mélodie banale. Tuomas hésita. Le volume des sonneries augmenta crescendo suivit de leur propre écho ...*

[HRP: J'me réserve le droit de dire ce que dit le premier coup de fil et ensuite vous êtes libres ! Si vous avez des questions n'hésitez pas Wink]


Dernière édition par Tuomas Sigland le Jeu 10 Jan 2013 - 21:32, édité 1 fois
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Garrett Ortega

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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Jeu 10 Jan 2013 - 21:29

[HRP: Excusez le post assez court, mais sachant que c'est le début, je ne peux pas m'étendre sans rendre le tout assez chiant..]

"When you feel that something's wrong
I'll shelter you and keep you warm
I'll never let you walk alone
I loved you and you still hated me"

*La voix virile de Dave Mustaine accompagnait le conducteur du SUV s'élançant a toute vitesse sur la route locale, il venait de dépasser le lycée de la petite ville du Midwest des Etats-Unis. Les rues étaient vides et les ténèbres de minuit faisaient place aux deux phares avant du véhicule alors que celui-ci progressait a toute allure dans la direction de la foret de Raccoon City. Aucun objectif particulier, il avait juste envie de s'évader, ne plus penser a son lieu de travail, a ses collègues, un ras-de-bol évident le guettait depuis quelques jours et il s'était d'ailleurs mis en congé depuis, cela faisait deux semaines. Yamamoto et lui seul savait la vraie raison de la soudaine disparition du jeune blond du service de police. Rapide coup d’œil au tableau de bord de son véhicule, il était vingt heures et onze minutes, cela faisait déjà dix minutes qu'il roulait, et les arbres imposants de la foret entourant la ville étaient présents de manière massive des deux côtés de la route, l'extérieur était étrangement sombre et silencieux, comme si il était le seul homme au monde sur cette Terre. Il chassa cette pensée malsaine de son esprit avant de penser a ce qu'il devait faire une fois arrivé a destination, réserver une chambre dans un motel et puis... Nous verrons bien, se dit-il.*

*Une orbe lumineuse au niveau du sol se dessina alors dans l'horizon, a environ 20 mètres de distance. De ce fait, il s'y approcha très rapidement, plissant les yeux par l'étonnement, il put constater qu'un véhicule cinq portes de couleur rouge y était garé. La porte conducteur de ce dernier était grande ouverte et le moteur tournait toujours. Guidant sa main vers la boite a gant alors que le véhicule était déjà loin derrière, il stoppa soudainement son mouvement quand il se rappela qu'il n'avait pas emporté sa radio avec lui, étant en repos depuis deux semaines. Son arme personnelle par contre, y était toujours présente.*

- 911..

*Murmura le jeune homme a lui même alors qu'il dirigea dorénavant la dite main vers la poche intérieure de sa veste, cessant de fixer la route, il porta plutôt son regard sur son téléphone, composant le numéro a trois chiffres en touchant l'écran avec son pouce.*

- Pas de réseau..

*Pesta le blond avant de ranger de nouveau le téléphone tactile a l'intérieur de sa veste, portant de nouveau son regard azur sur la route une fois sa tâche accomplie, il eut a peine le temps d'actionner le frein du véhicule tout en bifurquant a gauche, maltraitant le volant en y exerçant toute sa force sur la direction précédemment citée. Fonçant par la même occasion a 80 km/h sur le tronc imposant d'un pauvre arbre qui, heureusement, n'eut pas l'idée de se plier avant de chuter sur l'objet de ferraille, aucune idée si la silhouette au milieu de la route avait été épargnée ou non par le véhicule coloré de manière aussi sombre que la nuit. Les oreilles du protagoniste sifflaient atrocement, laissant son corps chuter sur la droite, sa tête heurta le siège passager, faisant face a la boite a gant ouverte a cause du choc, il glissa sa main difficilement a l'intérieur avant d'empoigner la crosse de son arme de poing déjà plein d'un chargeur. Cette simple tâche lui avait demandé quatre secondes de son temps.*

J'aurais dû faire réparer l'airbag !

*Il sentit alors un poids sur son flanc gauche. Soudain, une forte douleur perçante a l'arrière de sa nuque, son corps refusait de répondre, soudainement transformé en statue. Toute sa bonne volonté n'était rien face a un mal bien étrange. Une chaleur malveillante avait pris possession de son corps, jusqu'aux battements de son cœur, qu'il pouvait entendre tel des percussions dans ses oreilles déjà bien meurtries de par le sifflement qu'elles enduraient. Ses yeux se fermèrent lentement alors. Plus rien n'était perceptible, comme si il pouvait ressentir les ténèbres de la nuit environnante en lui.*
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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Ven 11 Jan 2013 - 3:03

THE DARKNESS THAT LURKS IN OUR MIND

Citation :
« What is real ? How do you define real ?
If you're talking about what you can feel,
what can you smell, what you can taste and see,
then real is simply electrical signals
interpreted by your brain.
»

MORPHEUS

Citation :
« La réalité n'est qu'un point de vue. »

PHILIP K. DICK

Citation :
« Wer zu Lebzeit gut auf Erden
Wird nach dem Tod ein Engel werden
Den Blick gen Himmel fragst du dann
Warum man sie nicht sehen kann

Erst wenn die Wolken schlafen gehen
Kann man uns am Himmel sehn
Wir haben Angst und sin allein

Gott weiss ich will kein Engel sein.
»

RAMMSTEIN

« Lost room … Une serrure pivote lentement à plusieurs reprises … La porte s'ouvre lentement, laissant apparaître un voile lumineux … Apparition … Une silhouette sombre … Voilée … Masked … Ses yeux semblent contenir les ténèbres … Albert Wesker … Le masque se fissure … Une moitié de visage se découvre, un visage angélique … Un flash lumineux … Crushed … La silhouette retrouve son effrayante immobilité, ses traits ne peuvent plus être distingué pourtant ... une ampoule lui projette sa lueur maladive... au milieu de nulle part, la pluie tombe, tombe … Et tombe … »

S é q u e n c e 0 1 : B e g i n s

Quelque chose clochait.
Impossible de savoir quoi exactement.
Juste une impression de déjà-vu. Le sentiment d'avoir vécut ses mêmes instants. A plusieurs reprise. Identique mais différents à la fois. Comme un mauvais rêve dont l'on se remémore régulièrement les différents événements. Ce ciel brumeux, lacéré par les briques des bâtiments. Ces ruelles décharnées puant le gazoil. Les murs étaient chargés de tags, de hiéroglyphes peinturlurés à la hâte, des fresques défigurées à coups de bombes bon marché. Une plaie béante avait scalpée le ciel, déversant son hémoglobine sombre. Aussitôt, les tôles des toitures, les vitres des velux tremblèrent sous l'impact des gouttes. Le murmure de la ville s'évanouit, avalé par la clameur liquide.

Eames enfonça la tête dans ses épaules et tira sur la capuche de son sweat-shirt. La pluie formait de longues traînées verticales composées de larmes si noires qu'elles en semblaient brillantes. L'ondée lacérait les briques et en quelques secondes, le sol se couvrit de rivières, de fleuves et de lacs miniatures., bientôt submergés par les flots boueux qui saturaient les caniveaux.

Ne pas y penser, ne pas y penser, garder son calme. Ne pas y penser.

Le son cadencé de ses pas était amplifié par les gerbes d'eau que soulevaient chacun de ses pas. Son cœur battait si fort et si rapidement, qu'il avait la désagréable sensation que celui-ci était sur le point de s'extirper de sa cage thoracique. Il percuta finalement quelqu'un dans sa course, Eames manqua de trébucher, mais l'autre ne broncha pas une seconde.

- Regarde où tu mets les pieds ! Vociféra t-il, les dents serrés. Il termina sa phrase par un grognement.
- Wesker ! Quelque chose ! Par là, je ne sais pas ce que c'est, mais ça me courrait après ! Bégaya Eames en pointant du doigt l'endroit où il avait senti la présence de cette Chose.
- Qu'est ce que …

Wesker n'eût même pas le temps de terminer sa phrase qu'un hurlement lointains lui déchira les tympans. Albert se redressa, puis scruta les environs d'un œil attentifs. Il était tellement concentré qu'il pouvait sentir la tension de ses yeux. A présent, la pluie formait une masse grouillante qui engloutissait peu à peu la lumière. La ville somnolait toujours, ignorant les deux hommes.

- Un problème ? Demanda Eames, un poil terrifié par les récents événements. La peur pouvait se sentir dans le timbre de sa voix et sa gorge était vraisemblablement nouée par un terrible malaise. Ses vêtements étaient dégoulinant de liquide sombre. Cette question déstabilisa Wesker durant un court moment.
- Je suppose que tu n'as rien entendu. Conclut finalement Albert, son esprit lui avait sûrement joué un tour. Après tout, ce n'était pas étonnant, il avait assisté et commis tellement d'horreur qu'il était certainement difficile de parvenir à rester sain d'esprit après de tels actes et événements. Ce cri lui avait pourtant bel et bien semblé authentique, il n'y avait rien de plus réel. Eames ne releva pas, plutôt occupé guetter le moindre mouvement de la ruelle dont il venait, il n'y avait qu'une poubelle éventrée qui vomissait ses ordures, dévorées par les rats. A ce moment précis, Wesker avait senti une présence dans son dos. Quelqu'un le regardait avec insistance. Le quadragénaire pivota sur lui-même. Il aperçut une silhouette, une ombre à peine. Puis plus rien. Eames nota une seconde fois le comportement de son partenaire.
- Tu as vu quelque chose ? Demanda-t-il, inquiet pour lui même.
- Rien du tout. Reste concentré. Répondît Wesker avec hésitation pour la première depuis un nombre incalculable d'année. Une ride de concentration barrait son front. Eames regardait dans la même direction que son vieil ami. Il n'y avait absolument rien à voir, et à vrai dire, il faisait si sombre qu'il était quasiment impossible de distinguer quoi que ce soit dans cette obscurité opaque.
- Tu as peur du noir, maintenant ? Lâcha Eames, dans un sourire à peine rassurant. Incapable de se rassurer lui-même. Au bord du bégaiement.

Wesker lui adressa un regard de biais. Un éclair violacé déchira les nuages sombres et imposants. Albert fût provisoirement aveuglé par l'intensité surnaturelle de cette manifestation de la nature et se cambra. Il essaya de se protéger les yeux, ses lunettes tombèrent à terre et les verres se brisèrent en une multitudes de petits éclats. Lorsqu'il retrouva la vue, Eames avait disparu et un grondement résonna dans la ruelle qui l'interpellait quelques secondes plus tôt. Une traînée de sang s'y engouffrait. Wesker s'engagea dans la ruelle, l'arme au poing. Le boyau était chargé d'effluves nauséabonds éructés par les égouts. Il accéléra, longea une filature en ruine qui exhibait ses vitres crevées. La tension était palpable, le danger, perceptible. Pour une raison qu'il ignorait, Albert sentait qu'il pouvait cette fois-ci perdre la vie, et peut-être même bien plus que ça. Cet endroit n'était pas ordinaire, il ressentait comme une empreinte malsaine et dérangeante. Quelque chose qui se révélait comme véritablement hors du commun, pire encore que les atrocités qu'il avait commises par le passé. Il contourna la silhouette tuméfiée d'une vieille voiture en déliquescence, rouillée et désassemblée. Silencieux, il s'enfonça encore un peu plus dans les entrailles de cette ruelle de plus en plus délabrée, garnie de portes défoncées et de vitres éclatées. Le sol, les murs vibraient sous l'impact d'un battement lointain. Un bruit sourd surgit des profondeurs. Peu à peu, l'assurance de Wesker l'abandonna, laissant place à un étrange sentiment qu'il n'avait ressenti que depuis bien trop longtemps. Mais ce ressenti s'estompa rapidement, laissant place à un sentiment de crainte, se manifestant par un écoulement de sueurs glacées le long de sa nuque. Wesker l'essuya avec le revers de son gant, puis respira un bon coup avant de resserrer ses mains autour de la garde du 9mm. Il avait l'impression d'être en conflit avec lui même, comme si une partie de sa personnalité s'obstinait à se dupliquer, et se séparer du reste de ce qui le caractérisait.
Il parcouru la quinzaine de mètres qui le séparait d'un bâtiment administratif, le sillage d'hémoglobine bifurqua et parvint devant une porte massive semblable à celle d'un sous-marin, aspergée du liquide rougeâtre.
C'était complètement insensé. Albert s'arc bouta sur la roue qui en scellait le centre, sceptique. Les renforcements de paume de ses gants s'engluaient de sang. Le battant émit un gémissement en roulant sur ses gonds. Wesker ne s'engagea pas immédiatement à l'intérieur, patientant sur le pas de la porte, l'oreille tendue afin d'y déceler le moindre bruit pouvant témoigner d'un danger imminent. Tout était silencieux, un véritable silence de mort. La faible luminosité de la ruelle n'était rien comparée à l'obscurité totale qui régnait à l'intérieur, une obscurité si profonde et si épaisse que même une lampe semblait pouvoir se heurter à ce voile ténébreux. La faible contraste offerte par la différence lumineuse dessinait le silhouette imposante et élancée du traître sous l'encadrement de la porte. Il saisit sa lampe tactique et réfléchit à trois fois avant de presser le bouton qui activerait la projection du faisceaux lumineux. Wesker était subitement saisi d'une extraordinaire appréhension et la clameur de la pluie s'estompait, comme étouffée. Wesker pressa le bouton. Une jeune fille se tenait là, les traits dissimulés par de longs cheveux bruns qui mangeaient son visage. Celle-ci n'esquissa aucuns mouvements ; l'intrusion ne la fît même pas sursauter. L'homme ne comprit que trop tard... Albert régressa alors d'une trentaine d'année, essoré par ses peurs les plus lointaines, maintenant projetées sur l'écran noir de sa mémoire.
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shannon matthews

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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Ven 11 Jan 2013 - 21:28

*Shannon revenait d'un très long voyage, elle était partie voir ses parents, cela lui avait coûté pas mal d'heure de route mais elle avait fait suffisamment de pause pour ne pas être fatigué. Enfin si elle l’était un peu mais cela était normal, il était pas loin de 17h30 et ses pauses avait prolongés sont voyage ce qui avait contribué au fait qu'elle arrivait aussi tard.Alors qu'elle roulait a allure constante, sa voiture commença a ralentir, Shannon tapota sur le cadran de vitesse de sa voiture et elle s’aperçut que l'aiguille baissé alors qu'elle appuyé sur l’accélérateur. Puis ça voiture s’arrêta net, Shannon descendit de la voiture, essaya de voir pourquoi elle s'était arrêté mais elle ne s'y connaissait pas du tout et elle savait quoi faire. Elle se dirigea dans sa voiture, attrapa son sac a main et y fouilla pour y trouver son téléphone. Une fois dans sa main elle composa le numéro d'un dépanneur, le réseau en bordure de foret n’était pas très grand mais elle s'en contenterais. Après avoir parlé au dépanneur qu'elle avait eu rapidement, elle s'installa dans sa voiture pour l'attendre car il en avait au moins pour une demi-heure.*

-Ellipse temporelle d'une demi-heure-

*Sur cette route il n'y avait pas beaucoup de passage, a dire vrai il n'y en avait eu qu'un et Shannon n'avait personne a qui parler. Au moment ou elle ferma les yeux pour se détendre, elle entendit un bruit mais elle ne pu l'apercevoir car les phares l’éblouissait mais le véhicule s’arrêta prés de sa voiture. Le conducteur en éteignit les phares, sorti de la voiture et se dirigea vers celle de Shannon. Elle eu une petite appréhension en le voyant arriver croyant qu'il pourrait s'agir d'un fou mais il s'annonça avant d'arriver devant la vitre coté conducteur.*

-Madame, c'est le dépanneur, Mike Evans.
-Bonsoir ! Dit Shannon en sortant de la voiture
-Que vous est-il arrivé ? Dit-il en ouvrant le capot et allumant sa lampe torche
-Eh bien je sais pas elle a commencé a ralentir alors que j'appuyais sur l’accélérateur, puis elle s'est arrêté !
Après quelques minutes il ajouta : - Écoutez je ne peux rien faire ici, il faut que je l’emmène au garage, il y aura plus de lumière ! Montez dans le camion, je vais fixer la voiture.
-Très bien, je prend mon sac et on pourra y aller, dit-elle avec une once de peur dans la voix qu'il n'avait su percevoir.

*Au moment ou elle se pencha pour prendre son sac, il prit le cric qu'il avait dans la main et frappa Shannon a la tête. Cette dernière s’écroula sur le sol, laissant tomber son sac, il la prit la mit dans sa camionnette, ramassa ses affaires et repartit a bord de son véhicule en traînant la voiture.*

-Ellipse temporelle de quelques heures-

*Shannon ce soir là rêva, elle ne pouvait faire que ça...Alors qu'elle était allongé sur un sol froid, dans le noir, c'était l'homme qui l'avait frappé et qui l'avait déposé là. Mais en ce moment elle ne s'en souciait pas, elle rêvait d'une prairie verte, avec des fleurs par milliers, des arbres rempli de fruit et d'un soleil brillant, chauffant. Mais ce qui la faisait sourire, c'était d'y voir dans cette prairie si parfaite les gens qu'elle aimait comme ses parents, sa sœur et son fiancé. Elle le savait ce rêve était faux, c’était le paradis mais elle ne se doutait pas qu'en se réveillant, elle vivrait l'enfer!
Ce fut avec un mal de tete assourdissant que Shannon ouvrit les yeux, elle se toucha instinctivement là ou elle avait mal et y sentit un liquide elle porta sa main devant ses yeux mais elle voyait pas de quoi il s'agissait, elle y sentit une odeur mais son cerveau n'arriva pas associer cette odeur avec le mot correspondant. Elle oublia de savoir de quoi il s'agissait et se redressa, maintenant qu'elle avait ouvert les yeux depuis quelques minutes il s'habituait tout doucement à l'obscurité mais elle ne voyait pas grand chose même presque rien, juste quelque forme.Elle se demanda ce qui venait de lui arriver, l'homme l'avait kidnappé mais pour quelle raison ? Dans quel but ? Elle l'ignorait, mais elle savait qu'il fallait qu'elle sorte de là et alors qu'elle voulait se relever un vertige l'assaillit. Elle se rassit rapidement, elle avait encore mal a la tete comme prise dans un étau et la chose qui s'ensuivit n'allait rien arranger. Une sonnerie retentit, de plus en plus stridente et forte qui ne faisait qu'amplifier son mal de tête, elle en chercha sa source, elle n'allait pas tarder à en découvrir le contenu...*
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Tuomas Sigland

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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Sam 12 Jan 2013 - 0:50

*Le concert de sonnerie en ces lieux sombres avait un effet inexplicablement effrayant. Tuomas n'hésita pas plus longtemps et décrocha l'un d'eux. -Allo lâcha-t-il avec le ton qu'on a, quand on répond à un coup de fil qui nous est pas destiné. Une voix grave masculine lui répondit. -Bien, quand un téléphone sonne son propriétaire y répond. Plus un téléphone sonne, plus il sonnera fort, plus cela attirera la convoitise d'hostile. Voudrez-vous vraiment abandonner votre seule source de lumière ? Tuomas ouvra la bouche dans le but d'articuler une remarque mais l'homme reprit aussitôt. -Ne pleurnichez pas, ne cherchez pas de raison, il n'y en a pas. Le hasard vous a rassemblé ici. Avisez s'en vite vos petits camarades, c'est un conseil.*

*Il raccrocha sans laisser une chance au finlandais d'en placer une. Quoi que cette situation pouvait être, c'était pas la première fois que ça avait lieux. La seconde partie sonnait comme "c'est déjà arrivé avant alors je fixe la chose dès le début". Quoi que cette situation pouvait être il n'était pas seul et c'était déjà ça. Cela ressemblait aux règles d'un jeu, du moins il avait l'air de prendre ça pour un jeu.*
*Il s'était dit que c'était trop facile pour réussir mais il tenta d'appeler le commissariat, puis d'utiliser internet mais se fut en vain. Il pouvait seulement avoir accès à l'heure, la date et à une application qui transforme le portable en véritable lampe torche. Tout le reste était vide ou hors-service.*
*Il se décida à rafler les trois autres portables même si cela lui plaisait pas de suivre docilement les règles. Il n'avait pas d'arme et ne connaissait pas les lieux, la situation ne se prêtait pas forcément à la rébellion. L'affaire du rêve collectif lui avait appris à se méfier de ce comportement quand un fou avait des exigences et les moyens de se faire obéir.*
*L'application lampe-torche du portable n'était pas aussi puissante qu'une vrai lampe torche mais elle arrivait à tenir les ténèbres à distance sur quelques mètres, c'était déjà ça. Pour combien de temps? songea-t-il soudainement. Une batterie de portable n'était pas illimité, tôt ou tard elle lâcherait. Il lui fallait donc retrouver ses "petits camarades" rapidement et sortir de là dans le même élan.*

*Faisant galoper le rayon sur le mur, il compta quatre étages avant d'atteindre la limite du faisceau mais il était sûr qu'il y en avait bien plus. Une lueur à travers une fenêtre du rez-de-chaussée attira son attention. Il chercha l'entrée la plus proche et s'y dirigea. En chemin il réalisa à quel point la cour était en bordel, montagne de pneu par-ci, bidon d'essence vide et divers autres ordures. L'ouverture avait jadis eu une porte mais celle-ci était couché à l'intérieur, dans un état qui lui permettrait plus d'empêcher quiconque d'entrer. La lueur venait d'un feu qui brûlait dans un baril. Un homme et une silhouette -son chien imagina Tuomas- se tenait devant lui. Sa tenue traduisait son état de pauvreté en un clin d'œil. -Excusez-moi monsieur, vous savez où on est ? Pas de réponse, il continua de fixer le feu sans même faire semblant d'avoir vu Tuomas. Le STARS insista, sans meilleur résultat. Il illumina le visage du clochard et comprit que le malheureux ne devait pas voir grand chose. Une sorte de voile recouvrait ses yeux, on pouvait à peine voir ses pupilles. Est-il également sourd ? Un bruit fit sursauter Tuomas qui en éclaira la source. Un rat venait d'arracher un important lambeau de chair au chien et s'enfuit à vive allure. La fourrure beige pâle du meilleur ami de l'homme était maculée de sang et trouée à plusieurs endroits, laissant sa chair et ses entrailles à l'air libre. L'homme le caressait encore et encore d'un geste doux mais ferme et, se faisant, étalait l'hémoglobine et les morceaux d'asticot écrasés.*
*Le STARS eut un haut-le-cœur et ressorti aussitôt dans la cour.*
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Garrett Ortega

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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Sam 12 Jan 2013 - 23:33


*Il courait, inlassablement. Il n'avait pas le choix, ils le poursuivaient, sans relâche. Crier n'arrangeait rien, où était-il ? Vite, bifurcation a gauche, puis tout droit. Son briquet lui brûlait les doigts mais il n'avait pas le choix, il devait se rattacher a la faible lueur rassurante qu'elle produisait. L'odeur de pourri et de sang coagulé devenait de plus en plus fort alors qu'il courait vers ce qu'il pensait être la sortie.. des brancards tâchés de sang lui bloquaient la route, il les envoya dans le décor avec un coup de pied bien placé. Le sol grillagé était sa seul protection contre le vide sans fin sous ses pieds. Courant encore et toujours, il aurait voulu mourir ce soir là. Regardant derrière lui, il heurta le mur grillagé avec son visage dorénavant tâché de sang. "Un cul de sac !" jura l'homme alors qu'il essayait d'escalader ce dernier, ces mouvements se firent anormalement lents et lourds. Puis la douleur d'un scalpel pénétrant et violant la chair composant sa hanche gauche. Il se réveilla en sursaut.*

*Il mourait de froid, son Flight jacket MA-1 n'était qu'une pale couverture contre le froid glacial qui se déchaînait ce soir là. Il ne savait aucunement ou il était, une odeur de caoutchouc était juste a peine perceptible. "Mieux ça que l'odeur de sang" ironisa le blond en référence a son cauchemar. Se levant, il porta sa main gauche et d'ailleurs totalement gelée sur sa nuque, il ne ressentait pas la sensation de piqure avant sa capture.*

Est-ce encore un coup de l'Anglais ? *Se demanda le jeune blond.*

*Pour l'instant, il lui était impossible de donner une réponse de qualité a cette question. Scrutant le ciel pour une indication quelconque sur l'heure, il ne trouva rien de concluant, la nuit était noire, et les étoiles semblaient mortes. Portant son regard au sol, il repéra un caillou de forme ovale au sol, il se pencha pour s'en emparer avant de continuer sa progression. Contournant un petit tas de pneus, il tomba nez a nez avec un individu sortant d'un bâtiment délabré, avec derrière lui une source de lumière venant d'un baril, rien d'autre a déclarer, il était le seul aux alentours. Croyant avoir a faire avec un individu portant une arme équipée d'une lampe torche pointée vers la direction du protagoniste, ce dernier se mit a reculer de manière totalement irréfléchie a cause de la panique, chutant au sol a cause d'un pneu qui traînait là.*

- Et mince ! *Se résignant, il leva doucement ses deux mains en l'air. Il ne comprit pas tout de suite quand l'homme en face de lui jeta un téléphone portable vers sa direction au lieu de l'achever.*

*Ce dernier se mit alors a sonner instantanément. Mais la sonnerie fut coupée court par l'acceptation de l'appel par le jeune policier..*

Homme mystérieux - Très bien, je vois que tu comprends vite. Tu n'es pas en sécurité ici, toi et tes camarades. Si un téléphone se met a sonner, tu ferais mieux d'y répondre rapidement ou bien le volume augmentera de manière assez rapide, indiquant ta position a ceux te voulant du mal..

- Qui êtes vous ? Qu'est-ce que vous me dites là ?

*L'homme a l'autre bout du fil continua dans son élan, comme si il n'entendait pas son interlocuteur.. ou comme si les répliques étaient enregistrées sur bande sonore..*

Homme mystérieux - Ne te prends pas la tête a savoir pourquoi tu es là. Contente toi juste de survivre.. oh, j'oubliais. Une application lampe torche est enregistrée dans l'appareil. Inutile de te dire que tu ne peux accéder a Internet ou au clavier pour taper un numéro quelconque.

*L'homme avait raccroché, laissant son interlocuteur la tête pleine de questions. Se levant avant de fixer celui lui ayant donné le téléphone, il lui adressa un léger mouvement de tête en guise de remerciement avant de prendre connaissance des environs tout en les examinant grâce a l'application lampe torche, qui n'était rien d'autre qu'une image blanche sur le petit écran du téléphone s'étirant a quelques mètres devant lui.*

- Nous pouvons dire que nous sommes dans de beaux draps.. *Murmura le policier a l'attention de celui l'accompagnant.* Vous avez trouvé quelque chose dans ce bâtiment ? Nous pourrions essayer de nous enfuir par la porte principale, elle doit forcément être quelque part. Bien que cela ne fonctionnera sans doute pas.

Je me demande bien qui me veut du mal comme il dit. Si ce sont des A.B.O, nous sommes déjà morts sans le savoir..
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Albert.Wesker

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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Ven 18 Jan 2013 - 1:05

S é q u e n c e 0 2 : D e s c e n t

Une main se posa sur Wesker, ce dernier réagit au quart de tour. Il empoigna son adversaire et le fit basculer sur son dos pour le retourner à terre. L'homme s'écrasa lourdement sur le sol, soulevant un voile de poussière. Une détonation retentit. La pièce fût brièvement illuminée. Une balle se logea dans le crâne de la fillette. Albert braqua ensuite son arme et sa lampe torche sur son adversaire. C'était Eames.

- Ce n'est que moi, t'emballes pas ! Bégaya Eames en se traînant à reculons sur le sol humide et poussiéreux pour éviter de prendre un autre coup. Wesker ne sembla pas immédiatement comprendre. Tout un tas de questions bouillonnaient en son for intérieur. Et ce n'est qu'un putain de dessin ! Renchérit son associé en pointant du doigt la peinture. La petite fille représentée avait une balle logée dans le front. L'impact dans la pierre dégageait encore un imperceptible filet de fumée.

Avait-il été victime d'une sorte d'hallucination ? Comme concernant les hurlements ? Eames débarquait de nul part après avoir disparu, et pourtant, ce dernier affirmait fermement qu'il avait toujours été à ses côtés.

- A chaque fois que je te posais une question, tu ne répondais jamais, c'était comme si tu avais constamment été enfermé dans une sorte de bulle ! S'inquiéta Eames en se relevant. Il dépoussiéra ses vêtements. Albert ne répondît rien, il n'adressa aucun regard au jeune homme, défiguré par l'incompréhension. Dans toute cette confusion, il rassembla finalement ses esprits. Cette traque tourne un peu au vinaigre, si tu veux mon avis.

Une traque, une sacrée traque, oui. Cela faisait maintenant trois heures qu'Eames et lui cherchait un type qui avait tenté de les rouler. Toute une équipe avait été éliminée dans des circonstances vraiment étranges. Wesker avait éliminé le dernier survivant de l'escarmouche, et son cerveau ainsi que toute faculté de logique semblait avoir été réduit en miettes. C'était comme si sa cervelle avait été désintégrée, tant ses propos témoignaient d'une folie pure. Les deux hommes décidèrent de fouiller l'endroit. Eames se dirigea vers une pièce adjacente, une salle d'eau. Il promena le rayon lumineux émanant de sa lampe sur les murs. Rien à signaler. Eames était presque dégoûté de voir son reflet dans le miroir. Il avait vraiment une sale mine. Le jeune homme se pencha au dessus du lavabo et ouvrit l'un des robinets. La tuyauterie grinça son mécontentement., éructa quelques bouffées de rouille, puis cracha un liquide laiteux. Eames attendit que le flot s'éclaircisse, déposa sa lampe sur le rebord et y plongea les mains. Il s'aspergea le visage puis contempla à nouveau son reflet. C'était un peu mieux. Un sourire au coin des lèvres, une idée plutôt loufoque lui venait à l'esprit.
J'ai toujours rêvé de faire ça un jour.

Bloody Mary. Bloody Mary. Bloody Mary. Répéta t-il à voix basse.

Au dehors, l'averse semblait redoubler d'intensité. Un peu plus à chaque clignotements de paupières. Les gouttes formaient les maillons d'une chaîne ininterrompue enfermant peu à peu l'endroit dans un linceul visqueux. Un grognement. Un juron.
Soudain, un cri. Un appel
Une syllabe. Deux peut-être. C'était tout ce qu'avait entendu Wesker depuis l'autre pièce. Il se précipita dans la salle d'eau, personne. Il s'approcha d'une des parois translucides de la cabine de douche dissimulée dans un coin de la pièce et tendit l'oreille. Pas un bruit, juste la pluie dehors. Il l'ouvrit. Un trou béant dans le mur s'offrait à lui. Wesker se détourna. Il essaya de se convaincre qu'il avait dû encore une fois confondre, que ce n'était pas une hallucination.
Un hurlement. Cette fois-ci, il n'y avait aucuns doutes. Il s'engagea en rampant dans le petit tunnel en tentant de faire le vide dans son esprit, la lampe entre ses dents. Si il avait été un peu plus costaud, il serait sûrement resté coincé à mi-chemin. Il déboucha sur un couloir. Le battement de l'eau sur les vitres et les tôles s'immisçait toujours plus profondément dans son cerveau.
Une longue plainte, aiguë, hérissa les poils de ses avant-bras.
Un cri de souffrance, de peur et d'effroi, provenant de l'autre bout du corridor. Il marcha lentement. Un gémissement, encore plus déchirant. Un geignement timide semblait bercer les entrailles de l'usine. Au delà du faisceau, il n'y avait rien. Seulement l'obscurité., absolue, presque solide. Des ténèbres de murmures, de souffles et de craquements. Les yeux rivés sur le cône lumineux de sa torche, Wesker avançait prudemment d'un pas léger, inspectant rapidement chaque pièces qui s'offraient à lui. A chaque pas, une puissant odeur de moisissure emprisonnait ses poumons, chargeait ses papilles d'amertume à en vomir. Les râles étouffèrent peu à peu, laissant finalement place à un silence inquiétant.
Wesker glissa le long d'un mur jusqu'à la dernière des portes. La poignée grinça lorsqu'il s'arc bouta dessus et le bois craqua. Il avait pénétré dans une sorte de grand bureau composé de trois petite pièces. Soudain, quelque chose s'attaqua à la porte et aux planches du parquet. C'était des chiens. L'un aboya, un second répondît, imité par un troisième, et ce fût bientôt tout un chœur. Excités par l'odeur de leur proie toute proche, ils déchiquetaient les fibres de bois dans un effroyable fracas. Wesker jeta un œil dans l'une des pièces adjacentes. Rien à signaler. Une seconde, toujours rien à signaler. Il n'y avait aucuns moyens de s'échapper par les fenêtres condamnées et les chiens finiraient bien par rentrer.
Un bruit sur la gauche.
Une femme en robe noire le scrutait. Ses longs cheveux noirs dissimulaient son visage exsangue. Albert dégaina, mais avant qu'il ne puisse faire quoi que ce soit d'autres, l'apparition leva un doigt et le diriger vers la dernière pièce. Elle ressemblait étrangement au tag aperçu plus tôt, sauf que cette fois-ci, semblait bel et bien réelle. Il lui fallait en avoir le cœur net. Lorsqu'il se redressa pour l'effleurer, celle-ci disparût dans un voile de fumée noire. Ne laissant aucunes autres traces de son passage. Wesker se massa les tempes et fût ramené à la réalité par un gond qui céda. Les chiens allaient entrer et s'il ne trouvait aucun moyen de s'enfuir d'ici, ils s'amuseraient certainement avec ses entrailles. Albert n'avait aucune idée de leur nombre, mais leur force était telle qu'il valait mieux les éviter. Il s'avança et inspecta l'endroit indiqué par l'apparition. Quelque chose était écrit sur le plâtre, visiblement, le sang de quelqu'un avait fait office d'encre.
In the night … She calls … Visiblement écrit d'une main enfantine et maladroite.
Pas le temps pour les devinettes et certainement pas pour les états-d'âmes. Wesker repéra une bouche d'aération, finalement, l'apparition n'avait pas été si anecdotique que ce qu'il pensait. Albert s'accrocha à la plaque grillagée qui céda sous son poids, la rouille avait rongé sur les vis de maintien. Plus loin, les chiens avaient réussi à entrer. Wesker se hissa rapidement dans le réseau de ventilation, mais l'un des animaux planta ses crocs dans l'un de ses mollets. Wesker ne broncha pas, et abattit méthodiquement son agresseur d'une seule balle. Les autres se ruèrent contre le mur, effectuant des bonds de plus en plus haut, griffant le mur de plus en plus violemment. Leurs grognements étaient plus menaçants que jamais et transpiraient la rage. Wesker rampa dans la canalisation sans prêter attention à sa jambe ensanglantée qui malgré tout, le picotait un peu. Il avait vécut bien pire. La paroi métallique ployait sous le poids de son corps, et plus loin, un ventilateur agitait l'air autour de lui. Ils progressa sur quelques mètre puis obliqua. Il aboutit dans une autre pièce, plus petite. Les aboiements s'étaient estompés, il était enfin seul.
Multipliant les précautions, il abandonna son abri et, s'engagea de nouveau dans un corridor vide. Plus loin, les chiens fouillaient ardemment la pièce qu'il venait de quitter, animés par une fureur destructrice. Wesker avançait prudemment, l'arme au poing, mais il fît un pas. Un pas de trop. Le plancher céda et dans un réflexe surhumain, Albert empêcha sa jambé d'être prise au piège au milieu des lattes de bois. Le vacarme cessa, les aboiements se turent. Ils l'avaient entendu. Et c'est un silence de mort qui s'abattit sur l'usine. Un grognement dans son dos lui fît clairement comprendre qu'il finirait en pâture d'ici quelques secondes. Un seul et rapide coup d’œil suffit à distinguer une dizaine de silhouette quadrupèdes. Les bêtes se ruaient déjà vers lui, barrant toute la largeur. Une soif de sang semblait électriser leurs muscles. Le quadragénaire s'élança, les pitbulls sur ses talons. Wesker se jeta sur une porte métallique qui s'ouvrit sans difficultés. Il scella le battant derrière lui puis disparût dans l'escalier de service. Il dévala les marches à toute vitesses, sans jamais s'arrêter. Il déboucha finalement dans une pièce au centre de laquelle une chaufferie trônait, inactive. Wesker s'approcha de la première porte, posa la main sur la poignée et l'ouvrit. Il se figea, sidéré par ce qu'il venait de découvrir. Une croix de bois, grandeur nature, sur laquelle un homme nu était fixé par les paumes et les pieds par de gigantesques clous. Lacéré, pleins de contusions et de bleus, la peau était déchirée par endroit, les yeux semblaient vouloir sortir de leurs orbites, le visage disloqué. Eames …

Wesker ouvrit brutalement les yeux. Il était face contre terre, le sol humide et froid lui mordait la joue. Devant ses yeux, un téléphone hurlait à tue tête d'une sonnerie plus désagréable. Albert se releva difficilement tout en saisissant l'appareil. Inconnu. Il refusa l'appel puis s'empara de l'objet, il était impossible d’appeler, n'y avait aucun réseau et ne possédait que l'application lampe-torche. Il était certain d'une chose, ça ne lui appartenait pas. Wesker examina les environs sous le regard de quelques personnes, Eames n'était pas là. Il chercha son holster, mais constata que son arme n'y reposait pas. Il s'éloigna instinctivement à reculons. Il ne savait pas qui ils étaient et ne comptait pas avoir affaire avec eux. Du moins, si ils tentaient quoi que ce soit, il aurait vite fait de s'en débarrasser. Tous les quatre se trouvaient dans une cour intérieure, sombre. Très sombre. Des détritus jonchaient le sol par ci, par là. Le téléphone sonna une seconde fois. Inconnu. Wesker raccrocha une seconde fois en grognant. Il s'approcha d'une double porte, à l'une des extrémités de la cour. Verrouillée. Évidemment. Condamnée par des planches de bois. La sonnerie retentit pour la troisième fois. Wesker eût l'espace d'un instant, l'envie de balancer l'appareil contre un mur, mais devant le regard insistant des autres, il ne pût faire autrement.

- Bonsoir Albert, tu veux jouer à un jeu ? Demanda une voix aigrelette et illulminée. Son ton semblait dément.

Wesker raccrocha une quatrième fois. C'était une blague ou quoi ? Il se trouvait dans un endroit dont il ignorait la localisation, avec des gens qu'il n'avait jamais vu de sa vie, sans armes, ni repère, et un taré l'appelait pour jouer avec lui. Il s'approcha finalement du groupe.

- Il semblerait que nous allons devoir coopérer. Je suis sûr que vous allez répondre à toutes mes questions …

Il ne pût continuer, coupé encore une fois par ce maudit téléphone. Cette fois-ci, il décrocha calmement, peut être que cet homme avait lui aussi des explications.

- Je ne te pensais pas si impulsif Albert. Serais-tu stressé ? Inquiet ? Ton jugement serait-il obscurci par la perte de la seule personne en qui tu avais confiance ? Écoute moi bien et tu sortiras vivant de cet endroit. Ne te préoccupes pas des trois autres marioles, tu es la pièce maîtresse de ma collection, tu es un mâle alpha, le genre de type qui cherche à dominer les autres, qui ne se laisse pas faire. J'aime bien les types comme toi, et à vrai dire, je suis moi même mégalomane sur les bords.
- Abrégez. Coupa Wesker, agacé.
- Écoute, écoute, je sais que tu te poses tout un tas de questions et que c'est une façon assez particulière de nous connaître. Mais je sais, je sais, que toi, toi, tu pourras me comprendre. Parce que, toi et moi … Nous sommes pareil ! Tu me suis ?
- Non. Je te conseillerai de mettre les voiles avant que je ne te trouves. Répondît calmement Albert, tentant l'intimidation qui fonctionnait si bien d'habitude.
- Oh ! Oh ! Ah ! Mais c'est toi qui va mettre les voiles ! Pas moi ! Ricana l'inconnu d'une voix hystérique.
- Où est Eames ?
- J'oubliais cette pleurnicheuse. Suis mes instructions, et tu le retrouveras, je te le promets ! Ah ! Et, au passage, ne t'avises plus de me raccrocher au nez une fois dehors. C'est dangereux tu sais … Dit l'inconnu d'une voix faussement attristée.

L'homme raccrocha, Wesker garda le téléphone collé aux oreilles un petit moment. Impassible, rassemblant les morceaux de la conversation pour tenter de comprendre, ne serait-ce que la moindre petite information qu'il aurait pût laisser filtrer. Ce serait donc dangereux à l'extérieur. Mais pourquoi ? Albert sonda ensuite les autres. Il était sûr d'au moins une chose, il allait devoir se jouer d'eux pour s'en sortir vivant.
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shannon matthews

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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Mer 23 Jan 2013 - 1:07

*Une sonnerie se fait entendre puis elle s’arrête. Le mal de tête de Shannon s'estompe tout doucement au moment ou la sonnerie se fait aspirer par la nuit. Shannon, elle, est toujours par terre, il fait sombre et ses yeux ne s'habitue pas très bien à l'obscurité de l'endroit ou elle se trouve. Mais elle ne peut pas rester ici, ou elle prendrait le risque que le mal vienne la chercher. Le mal nous en connaissons tous la définition mais savons nous vraiment ce qu'il représente ? Pour un enfant cela peut être un monstre cachait sous un lit, pour une femme amoureuse, une rupture mais pour une femme qui a été enlevé, le mal peut être finalement n'importe quoi ou plutôt n'importe qui, qu'elle découvrirait sûrement bien assez tôt!

Shannon voulait éviter de connaître ce mal et pour ça elle devait sortir d'ici, elle se leva et commença a marcher. Enfin elle ne marchait pas,elle traînait ses pieds. Il était difficile de marcher naturellement comme on à l'habitude de le faire surtout quand il fait nuit. Et elle tâtonnait devant elle, essayant de chercher quoi que ce soit qui pouvait lui faire dire qu'elle n'était pas dans un lieu sans signe d'une vie extérieure. Elle tâtonna un peu plus et senti du métal froid, elle toucha l'objet un peu plus et s’aperçut que l'objet était gros et avait des roues, ça devait sûrement être une voiture. Elle trouva la poignée de la voiture et l'ouvrit. Alors que la lumière du plafond du véhicule s’alluma, elle vit une femme blonde qui était visiblement morte comme le démontrait son visage. La jeune femme recula de peur et tomba de la voiture, elle ne cria pas, préférant se taire pour ne pas attirer n'importe qui par son hurlement. Elle ferma la portière de la voiture et continua de suivre la ligne imaginaire du véhicule qui lui permettait d'avoir un lien avec le monde réel même si il y avait une source de lumière mais faible. Un ou deux lampadaires qui clignotait ne donner pas le meilleur aperçut du lieu ou elle se trouvait.

Shannnon trembla de froid, elle ne portait qu'un tee-shirt et celui qui l'avait amené ici ne lui avait pas laissé quelque chose de plus. Il avait du oublier que c'était l'hiver ici, qu'il n'était pas au Bahamas et que les gens ne pouvait pas se trimbaler avec juste un tee-shirt. Mais elle en fit abstraction pour continuer d'avancer, avec un peu de chance elle trouverait de quoi se réchauffer ? Et peut-être que finalement, elle avait de la chance, c'est ce qu'elle se dit dés qu'elle vit du feu qui sortait d'un baril. Quand elle s'en approcha, elle vit un homme pas loin mais ce qui l’intéresser c'était la chaleur du chauffage improvisé. Elle mit les mains devant les flammes et à ce moment elle senti la chaleur se diffusait dans tout son corps, ça lui fit du bien. Elle aurait aimait rester là tout le temps mais l'homme qui n'était pas loin tendit a Shannon un téléphone, quand elle le vit s'approcher du baril en feu, elle le reconnut. Enfin elle le pensait, elle l'avait vu alors qu'ils avaient été enlevé et qu'il faisait des rêves qui semblait bien réel. Shannon prit le téléphone qu'il tenait dans sa main et au moment ou elle l'eut dans la main il se mit a sonner. Shannon regarda le smartphone s'illuminait avec un téléphone vert qui était apparu sur l’écran avec écrit "Appel Inconnu". La jeune femme laissa la sonnerie retentirent, quelques secondes puis voyant qu'elle venait de plus en plus stridente, elle y répondit.*

-Ah voilà la dernière que j'attendais ! Tu as mit du temps a répondre. Mais ce n'est pas grave, là prochaine fois tu n'attendras pas aussi longtemps croit moi. Alors ce téléphone va t'être vital, chaque fois qu'il sonneras tu devras y répondre le plus rapidement possible, si tu le laisse sonner trop longtemps, les ombres du lieu ou tu te trouvent viendront te chercher. Et puis tu as une application pour faire lampe-torche fait en bonne usage, parce que la lumière n'est pas bonne pour tout...Parfois il est préférable de rester dans l'ombre ! Et n'essaye pas d'appeler quelqu'un ou de contacter une personne parce que cela ne marcheras pas.

*Puis l'homme raccrocha, Shannon regarda le smartphone ou un téléphone rouge y apparaissait avec écrit "Appel Terminé " , elle resta inerte ne comprenant pas ce qu'il se passait. Qui était-ce ? Et que lui voulait-on ? Mais les réponses se faisait rare et apparemment les personnes présentes prés du feu ne le savait pas non plus.*
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Tuomas Sigland

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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Mer 30 Jan 2013 - 22:19

*A l'extérieur, il tomba nez à nez avec un homme. Ce dernier le fit sursauter et il braqua sa lumière vers lui à défaut d'une arme. L'individu devait être au moins autant effrayer que lui car il chuta en arrière et mis les mains en l'air. Il croit que je suis armé, relax Sigland. Le finlandais lui envoya l'un des portables et avant qu'il puisse entamer la moindre explication, le téléphone sonna. Tuomas grimaça. M'avait-il pas dis de leur expliquer moi-même ? Comment a-t-il su que je lui donnais ? Il regarda sur les murs à la hauteur où des caméras pourraient être placé mais il n'y avait rien.*
*Après l'appel, le jeune homme lui murmura -Nous pouvons dire que nous sommes dans de beaux draps... Vous avez trouvé quelque chose dans ce bâtiment ? Nous pourrions essayer de nous enfuir par la porte principale, elle doit forcément être quelque part. Bien que cela ne fonctionnera sans doute pas.. Ce à quoi le finlandais tenta de répondre en étant le plus calme possible -En effet ça serait trop facile comme ça, je crains qu'on doive passer par les bâtiments pour sortir. Et à l'intérieur j'ai vu un mec aveugle et muet caresser le cadavre de son chien ... -Dans ce bâtiment, j'ai vu que le rez-de-chaussé était condamné, seul l'escalier vers les niveaux supérieur était accessible. Vaut mieux qui le voit pour qu'il y croit sans doute ...*

*Alors qu'il baladait le faisceau lumineux, il tomba sur le corps gisant d'un blond face contre terre. Il respirait, donc il vivait. Tuomas s'avança vers lui pour le réveiller mais n'en fit rien, une idée germa dans son esprit, une expérience. Il posa le téléphone portable juste devant l'inconnu à terre et il sonna.
Plus de doute, il nous observe. Pendant que le second blond avait droit à son tour au discours de l'autre déséquilibré, Tuomas se dirigea vers l'entrée de l'immeuble où il avait rencontré le mendiant au chien plus tôt pour illustrer ses propos au près de celui qui l'avait interrogé. Une grimace de stupeur apparu quelques secondes sur le visage du nordique quand il vit qu'il avait disparu, expression qu'il s'empressa de changer pour éviter les questions. Mais la tâche était ardu. En effet, une jeune femme se tenait prêt du feu, une jeune femme qui ne lui était pas étrangère. Il l'avait déjà rencontré lors de la nuit de folie sous terre. Il était difficile de dire ce qu'il s'était passé cette nuit là, pour chacun des protagonistes, les évènements avaient été flou, incohérent, perturbant, douloureux. Et ce soir ... La vision glauque qui venait de disparaitre puis elle au même endroit. Qu'est ce qu'il savait d'elle après tout ? Elle était employée dans il-ne-sait quel magasin et était tombé par hasard dans le piège. Et la voici une seconde fois dans le même piège que Tuomas ? Et si elle avait quelque chose à voir avec tout ça ? Il ne pouvait pas faire de jugement hâtif -quoique ...- mais il la surveillerait au cas ou. Quoi qu'il en soit, il devait lui passer l'un de ces foutus appareils téléphoniques. Mais mademoiselle Matthews jouait bien la comédie pour l'instant.*
*-Voilà, je crois qu'il compte pas nous relâcher tout de suite lança-t-il en indiquant l'escalier. Si on avait pu rester au rez-de-chaussée, ça aurait été trop facile -Je suis Tuomas Sigland, STARS de Raccoon City.

[HRP : j'avance pas des masses car j'pouvais pas le faire sans jouer vos personnages. Oubliez pas, c'est libre, n'hésitez pas à prend des initiatives.]
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Garrett Ortega

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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Sam 2 Fév 2013 - 23:53

??? - Je suis Tuomas Sigland, STARS de Raccoon City.

*Le protagoniste balaya alors les environs avec l'aide de la faible lueur produite par l'image blanche affichée sur le téléphone, inspectant les alentours, il répondit au tac-au-tac à celui ayant parlé.*

- Ravi de faire la connaissance d'un collègue bien que j'aurais préféré que celle-ci se fasse dans de meilleures conditions. Je suis Garrett Ortega, agent des S.T.A.R.S dont la fonction principale est le tir à distance.

*Rien de bien utile les entourait, seules de larges et sombres montagnes de pneus lui obstruaient la vue et la basse température ambiante se faisait de plus en plus présente, sa froide morsure devenant de plus en plus insupportable sur les quelques centimètres de sa peau à découvert. Attiré par la douce invitation du baril en feu à l'intérieur du rez-de-chaussée, il s'y faufila sans même attendre une quelconque réaction du groupe. Glissant le téléphone dans sa poche, il laissa ses mains gelées en suspend, au dessus des flammes. L'impression de regagner une mobilité parfaite au niveau des mains occupait toute son attention, c'est ainsi qu'il remarqua seulement au dernier moment des bruits de pas derrière lui. Se retournant, il put voir que le groupe de trois personnes s'engageaient dans une montée d'escalier.*

Je me demande bien à quoi nous allons assister. Vu les lieux, je dirais que nous sommes en pleine zone industrielle, j'opterais plus pour la zone abandonnée de celle-ci, ou plus aucune patrouille de police ne s'aventure, laissant la zone a des gangs de clochards et junkies. C'est pourquoi je devrais trouver un truc pour me défendre bien que briser des nuques a mains nus est l'une des compétences dans lesquelles j'excelle.

*Il s'engagea donc en dernier dans la longue marche sans grande envie, éclairant la zone derrière lui, il était anxieux à l'idée d'une attaque surprise par derrière. Il compris que la montée fut terminée quand il bouscula légèrement l'individu derrière lui, et ce dernier ferait mieux de ne pas là ramener.*

*L'objectif ? Comme vous pouvez vous en douter, s'enfuir avec si possible le dénommé Sigland. Ce dernier étant un collègue du service, il était naturel pour le blond de le couvrir et le protéger autant qu'il le pouvait. Les deux autres ? Haussant les épaules, l'homme aux yeux bleus chassa cette idée de son esprit, il ferait son possible dans une certaine mesure, a condition que ces derniers soient obéissants.*

*Se retournant, il put voir de quoi il s'agissait : un énorme couloir dont voir le bout était impossible avec une lumière si faible, les murs étaient couverts de graffitis de mauvais goût et la rare tapisserie encore collée au mur qui s'effritait par endroits était totalement en accord avec l'ambiance étouffante et malsaine du lieu, c'est à dire totalement tâchée d'un mystérieux liquide sec et noirâtre. Le sol était l'habitat de plusieurs feuilles de papier éparpillées. Intrigués par ces derniers, le blond posa genou au sol avant d'en prendre une dans sa main libre, la droite. Cette dernière était apparemment un rapport de la police datant de l'année 1997 à propos d'une fusillade à Los Angeles ayant fait six morts.*

- Qu'est-ce que ça fout là ? *Se demanda le jeune homme à voix haute avant de se relever, laissant chuter la feuille de papier a nouveau au sol dans son mouvement.*

*Le silence inquiétant fut interrompu par des murmures incompréhensibles venant du fond du couloir. Quelque chose jouait avec eux, c'était la seule explication. Mais, le cadre n'aidant pas, il n'avait même pas envie d'aller à la source du bruit. Comme si sa détermination sans failles avait disparue au même moment que cette inquiétante voix lui était parvenue a ses oreilles, faisant disparaître cette dernière comme un château de sable détruit par un tsunami.*
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Albert.Wesker

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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Sam 16 Fév 2013 - 4:26

Les présentations étaient faites, et il aurait été trop triste qu'aucun d'eux ne soit des forces de l'ordre. Les deux types étaient du services des S.T.A.R.S, mais ça, il l'aurait deviné avant même qu'ils n'ouvrent la bouche. Albert avait toujours ses contacts au sein de la police. Le dossier de recrutement d'Ortega était passé sur son bureau, au même titre que la totalité des rapports de missions de Sigland. Malheureusement, étant donné la situation quelque peu inhabituelle dans laquelle ils se trouvaient tous, éliminer ses deux là ne faisait exceptionnellement pas partie du plan. Priorité : trouver et tuer celui qui a osé en faire sa proie. Avec un peu de recul, Eames était un bon agent, mais loin d'être irremplaçable.

Cette simple pensée s'associa immédiatement à ce rêve étrange qu'il avait fait durant son inconscience. Albert avait l'impression que sa mémoire avait été victime d'un formatage sauvage. Seul ce cauchemar subsistait dans son esprit. Il n'était pas blessé, ne semblait pas avoir pris de coups et aucunes traces de possibles injections n'étaient visibles sur ses avants-bras. Une partie de son subconscient s'évertuer à croire en la véracité de ce songe. Peut-être que cette traque était belle et bien le motif de sa présence ici, et que celui qu'il poursuivait avait réussi à le piéger afin d'en faire sa marionnette. Mais dans quel but ? Il était difficile de penser que quelqu'un pourrait se servir de lui. La mise au point forcée d'un nouveaux virus était improbable, au même titre que toute autre forme d'exploitation à but terroriste. Wesker réfléchissait trop, il sentait son cerveau s'embrouiller, les idées s'entrecroisaient dans sa tête. Du jamais vu.

Sans aviser personne, il emprunta les escaliers dévoilés par Tuomas. Après avoir gravit la dizaine de marches qui le séparait du premier étage, il fût confronté à un couloir vide. Quelques murs peinturlurés de graffitis douteux, une tapisserie un peu trop classieuse, rongée par l'humidité et un sol carrelé, sale et dépourvus de moquette. Les pas des trois autres lui signifièrent qu'ils lui emboitaient la marche. Wesker attrapa le téléphone et dû se résoudre à s'en servir comme torche. Il n'aimait pas vraiment dépendre d'un objet volontairement mis à sa disposition par un type qui ne voulait qu'une chose, assouvir un complexe de supériorité vraiment mal placé. Le corridor abritait quelque fenêtres recouverte d'une substance noire, substance qui recouvrait d'ailleurs quelques parcelles de la coursive.

- Qu'est-ce que ça fout là ?

Wesker se retourna et aperçu Garret, un genoux à terre. Il examinait une feuille. Blanche.

- C'est utile pour écrire. Lança t-il à l'intention du S.T.A.R.S tandis que des murmures incompréhensibles semblaient provenir de l'autre extrémité du couloir. Wesker pointa sa torche, mais la lumière émise était si ridicule qu'elle n'éclairait même pas à cinq mètres. Il était impossible de faire une estimation de la longueur de cette coursive. Il était tout aussi probable de distinguer la moindre 'choses' qui pouvait se terrer dans ce brouillard opaque que constituait l'obscurité.

Albert brisa une vitre. Il tenait son billet de sortie. Ils se situaient au premier étage et ce n'était pas une chute de quelques mètre qui allait l’arrêter. Malheureusement, lorsqu'il pencha la tête pour évaluer la hauteur du saut, il fût confronté à quelque chose d'incroyable. En contrebas, il n'y avait rien. Rien du tout. Juste un vide duquel s'échappait des râles étouffés et lointains. Wesker avait l'impression de distinguer quelque chose à travers cette masse immatérielle. Un visage s’immisça dans son esprit puis se déforma. Un hurlement strident lui perça les tympans, le visage hurlait et lui aboyait des propos incompréhensibles pleins de reproches. Albert ne voyait plus rien que ce qui venait de s'introduire dans son cerveau. Une succession de lieux, qu'il ne parvenait pas à reconnaitre, saturés par des couleurs chaudes dont la contraste semblait avoir été poussée au maximum. Il perdît l'équilibre et s'agrippa au rebord de la fenêtre, tout en se laissant glisser le long du mur. Ses mains se resserraient avec une force impressionnante sur son crâne, vissées comme un étau. Le supplice qui tenait du psychisme, lui arracha quelques grognements douloureux avant de cesser aussi vite qu'il apparût. Wesker recouvra la vue, adossé sous le rebord de la fenêtre. Il expira un grand coup.

- Mauvaise idée. Se contenta t-il d'annoncer en réponse aux trois paires de yeux qu'il sentait sur lui.

A l'aide du rebord, il se releva finalement.

- C'est vraiment trop drôle ! On a peur du noir ? Est-ce qu'il t'arrive souvent d'être victime de terreurs nocturnes comme celle-ci ? Sérieusement, il faudrait consulter ! Ricana l'inconnu de sa voix moqueuse et insupportable. Ses paroles étaient comme amplifiées, mais le couloir n'était pas équipement de haut parleur ou instrument similaire. Albert jeta un regard aux trois autres, il avait l'impression d'être le seul à l'avoir entendu.
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shannon matthews

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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Mer 27 Fév 2013 - 22:53

*L'homme qu'elle avait cru reconnaître, se présenta a eux. Tuomas Sigland qu'il s’appelait et là Shannon savait que c'était l'homme qu'elle avait vu lors de leur première rencontre . Au moins elle se sentirait moins seule dans ce monde qui faisait croire le contraire. Un certain Garrett Ortega également un S.T.A.R.S. se présenta à eux puis un dénommé Albert Wesker finit les présentations. Shannon n'aimait pas trop ce dernier mais elle préférait gardé ses sentiments pour elle, du moins pour le moment. Tuomas qui estimait que la sortie ou du moins leur seule échappatoire était en direction des escaliers, montra leur issue et en monta les marches. Shannon voyant qu'il s’éloignait, ne voulait pas le lâcher d'une semelle et des trois hommes présent en ses lieux, il était le seul en qui elle faisait confiance. Peut-être était ce parce qu'elle le connaissait plus que les autres ou parce qu'ils avait déjà vécu la même chose tout les deux. Ensuite ce fut au tour de l'homme blond pendant que l'autre S.T.A.R.S. arrivait a peine après être resté prés du baril en feu.En montant les escaliers personne ne faisait de bruit et le silence de mort qui y régnait ne rassuré pas du tout la seule jeune fille du groupe. Elle avait toujours ses questions sans réponse et d'autres interrogations arriver en masse mais pour l'instant il valait mieux qu'il trouve une sortie ou n'importe quoi qui leur donnerais des indices sur leur présence ici. Shannon avait l'impression que cela faisait des heures qu'ils montaient ses foutus escaliers et lorsqu'ils arrivèrent au premier étage le silence qui les avaient suivi ce faisait encore plus présent et plus lourd. Shannon qui avait gardé le cellulaire dans sa main droite, chercha rapidement l'application qui lui permettrait de mieux voir. Mais elle savait qu'elle ne devrait pas beaucoup l'utilisé car une application avait tendance a réduire la batterie comme le fait de le mettre en profil normal. Ce qu'elle s'empressa de changer en le faisant basculer sur le silencieux qui lui ferait un peu économiser la seule chose qui pouvait la relier au monde extérieur même si elle ne pouvait pas appeler. Elle vit un couloir vide du moins aussi loin que lui projeter la lampe artificielle, mais apparemment des personnes devait déjà être passez par là comme en témoignait les graffitis sur les murs. Ce fut Garrett qui brisa le silence si pesant en demandant ce qu'une feuille de papier faisait là, ce à quoi l'autre homme blond répondit qu'une feuille était utile pour écrire. Elle crut à une blague mais quand il se mit a casser une vitre pensant peut-être qu'il pourrais sauter, elle changea d'avis et apparement lui aussi car il s'adossa au mur en dessous de la fenêtre en fermant les yeux et après quelques secondes, il les ouvrit en affirmant que c'était plutôt une mauvaise idée. Shannon avança vers lui pour l'aider à se relever mais il le fit seul.*

-Monsieur ça va ? 

*Après sa réponse elle retourna vers les graffitis qui avait l'air assez ancien, et elle remarqua un morceau de tapisserie qui était plutôt usé. Quand elle regarda sur l'autre mur, la draperie avait tout aussi l'air défraîchi mais Shannon était fasciner par ce coté du mur. La brune rangea son téléphone dans la poche de son Jeans et commença à tirer un peu dessus puis voyant que des lettres apparaissait elle tira plus fort, elle pouvait bien passer pour une folle, cela l'importait peu. La tapisserie tombait au sol à mesure que la jeune femme l'arracher. Reprenant son téléphone, elle activa la torche et éclaira le message qui était écrit. Elle eu un mouvement de recul et se cogna contre l'autre pan du mur. Puis d'une voix haute et clair, elle lut les mots de façon que les trois hommes qui l'accompagnait l'entende. « I SEE YOU » disait le message qui avait l'air d’être écrit avec de la peinture rouge ou plutôt avec du sang ce qui horrifia Shannon. Encore plus de question apparurent dans sa tête qui furent interrompue par des murmures ou un bruit qui semblait humain. Elle éclaira le couloir de sa torche mais il était plutôt long et malheureusement elle n'éclairait pas assez. Elle commença à marcher dans la direction du bruit, en fait elle n'avait pas vraiment le choix vu qu'il n'y avait qu'un chemin. Elle s'avança a pas de loup pour ne pas effrayer la personne qui était au bout du couloir, en pointant sa torche pour voir l'origine du bruit. Elle esperait tout du moins qu'il s'agissait d'une personne et non d'autre chose mais la silhouette qui se dessinait sur les murs lui confirma que c'était bien un être humain. Il s'agissait d'une femme blonde, avec un haut rouge et une jupe blanche et des chaussures assortis à son haut. Elle portait également une coiffe d’infirmière mais Shannon était dans l'impossibilité de voir son visage car la jeune femme lui tournait le dos. Elle ne murmurait pas, elle sanglotait.*

- Excusez-moi madame, vous allez bien ?

*Shannon tendit son bras vers elle mais la jeune femme continuait de pleurer, la brune sentit qu'elle était bloqué surtout que l’infirmière coincée elle même la porte qui les menait vers la sortie. Shannon se retourna vers les trois garçons [ si ses derniers l'ont suivi ] se dirigea vers les trois garçons [ si ses derniers sont restés ou ils étaient ] et leur demanda ce qu'il fallait faire dans cette situation.*
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Tuomas Sigland

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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Sam 16 Mar 2013 - 17:58

*Les ténèbres les encerclaient. Ils étaient tellement épais que la lumière émise par les portables semblait devoir lutter pour les tenir en respect. Comme palpable ils semblaient les envelopper, les dévorer, réchauffant leur corps, leur glaçant le sang.*
*L'atmosphère s'était légèrement réchauffée comme ils s'étaient éloignés de la porte mais il faisait toujours sacrément froid. Si avec le rez-de-chaussée on la caressé du bout des lèvres, avec le premier étage on se posait carrément la question : Comment cet immeuble peut-il encore tenir debout ? le carrelage au sol était en minorité, laissant apparentes les lattes de bois pourrit rongé par les termites et l'humidité. Des pans entiers de tapisserie étaient en lambeau, laissant le mur nue à certains endroit et trouée, noircie et salement amochée à d'autre. L'état de vétusté avancé de l'immeuble fit se demander au finlandais si le but du "jeu" n'était pas de sortir avant qu'il s'écroule.*

*La remarque du civile-non-identifié-mais-catalogué-arrogant envers l'autre STARS précéda un murmure provenant d'un bout du couloir. Le civile réagit d'une façon naturelle finalement bien qu'en contraste avec son comportement jusqu'à maintenant. Il brisa une vitre et entreprit de s'échapper par là mais il fut prit par une sorte de crise de panique. Tuomas jeta un coup d'œil à travers la fenêtre voisine. Il ne vit rien et il se demanda si on pouvait avoir le vertige sans voir le sol. La seule chose qu'il pouvait déceler c'était le brouillard qui s'était levé. "Mauvaise idée" fut la seule remarque que fit l'homme.*

*La seule femme du groupe venait de découvrir un message étrange -qu'elle lut à voix haute- sur le revers de la tapisserie. Le finlandais fut plus surprit par l'emplacement du message que terrifié par le message lui même. Quelle idée d'écrire sur le revers d'une tapisserie ? Ce qui l'intriguait plus, c'était ce murmure provenant du fond du couloir. Un être vivant bien plus dangereux qu'un écrit. Il s'agissait d'une femme blonde, une infirmière au vu de son accoutrement. Elle sanglotait. Matthews, faisant toujours dans la politesse même dans un endroit hostile, s'enquit de son état mais elle ne répondit pas. La bonne nouvelle c'était qu'il n'était pas le seul à la voir, contrairement au vieux fou du rez-de-chaussée. Par réflexe, il tâta sa taille, là où aurait dû se trouver son arme mais il y avait que sa chair. La manière forte serait forcément moins crédible sans son flingue mais il continua sur sa lancée. Il interpella l'infirmière d'un -Hey! agressif avant de lui agripper l'épaule et de la tirer vers lui. Sa peau blanche ne recouvrait pas entièrement son visage, sur la grande majorité du côté droit les muscles et les os étaient à l'air libre. Ses globes oculaires étaient écarlates comme si ses iris bleus étaient naufragés sur un océan de sang en pleine tempête. Son mince bras droit armé d'un couteau fendait l'air tandis qu'un cri aigu de furie sortait de sa bouche où il manquait la lèvre supérieure. Elle ne visait personne en particulier, elle voulait trancher dans le tas de manière frénétique. Elle n'était pas vraiment habile avec l'arme, mais dans un espace réduit plongé dans le noir et avec l'effet de surprise...*
*Le cœur de Tuomas avait raté un battement à la vu de la créature de face et ce n'était seulement son instinct de survit, aiguisé à Raccoon City, qui l'avait sauvé des premiers assauts. La furie fauchait avec avidité, horizontalement, verticalement, des gestes amples mais rapides. Sa lame frappait souvent les murs et le sol en fin de course. Tout se passa vite, Tuomas reculait au fur à mesure où elle avançait et quand il finit par toucher le rebord de la fenêtre avec son coude, il bloqua le bras armé de la créature. Elle projeta alors sa tête comme pour le mordre. C'était alors, qu'en un instant comme figé dans le temos il comprit que la substance noire qui était dans son crane était en faite une bête qui rongeait ses entrailles. Il profita de son élan pour la propulsé à travers la fenêtre qu'avait "ouverte" le civil blond arrogant plus tôt.*

*Si ce n'est le bruit de sa respiration haletante et de son cœur battant à tout rompre dans sa poitrine, le silence écrasa à nouveau le couloir. Le STARS brun jeta un regard sur ses camarades pour s'informer de leur état mais s'aperçut que sa vision était devenue trouble.
Cette connasse m'a touchée ragea-t-il en cherchant la blessure en question. Une simple égratignure, pas de quoi flouter la vue. Au bout de quelque seconde à contempler le vague, il réalisa qu'il ne s'agissait que du brouillard qui pénétrait dans l'immeuble. Le brouillard flottait dans l'immeuble. Les cris stridents reprirent à nouveau, amplifiait comme si l'infirmière était tombée dans son crâne. Une grande lame émoussée percèrent les mur, le sol, le plafond comme si un géant s'acharnait de plus en plus rapidement sur l'édifice. Le ciment, le bois volèrent en éclat à chaque pénétration du couteau géant tandis que Tuomas les esquiva de justesse ...jusqu'à que l'une d'entre elles le coupa en deux. La partie supérieur de son corps tomba la tête la première et, dans la chute, il pu voir ses jambes basculées de l'autre côté.*
*Un clignement d'œil et sa tête trônait à nouveau au sommet de son corps et sa respiration était toujours haletante. Difficile de définir cette sensation pour un vivant mais il s'était réellement sentir mort trois secondes. Il prie quelques secondes pour rassembler ses esprits. Son regard se posa sur la substance noire qui recouvrait une partie de la coursive. Dans son crâne, elle ...*
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MessageSujet: Re: The Darkness that Lurks in Our Mind   Dim 31 Mar 2013 - 13:40

[HRP: Petite suite (vraiment) sans prétention et écrite en plusieurs parties.]

*Il sursauta quand la figure hideuse se montra a lui, le côté droit de cette dernière semblait avoir complètement été arraché, laissant place aux tendons et la chair pourrie et désséchée à l'air libre. Le crâne était seulement visible vers la zone de la tempe, et une substance noire partageant la même forme qu'un cylindre se rapetissait au fur et a mesure qu'elle y pénétrait.*

*C'était un sursaut semblable à ceux qu'un internaute lambda éprouvait après avoir vu une vidéo piégée sur Internet, le cri strident en moins. En tout cas, ses yeux azur se verrouillèrent sur la substance de couleur ténébreuse, ce qui semblait être un ver annelé. Cette saloperie que l'on pouvait même qualifier de parasite se tortillait dans tous les sens. Tournant dans le sens des aiguilles d'une montre alors qu'elle grossissait en largeur au fur et a mesure qu'elle creusait, comme si elle absorbait le sang et le cerveau pourri au fur et a mesure qu'elle cherchait à se protéger des trois intrus en pénétrant dans la boîte crânienne.*

*Partagé par l'envie de vomir de la bile (estomac vide, Dieu merci !) ou s'enfuir en pleurant à cause de cet affreux spectacle, son sang ne fit qu'un tour quand il vit son soit-disant collègue dos à la fenêtre, bloquant le bras de ce... truc ?*

*C'est alors que, à portée de bras de la créature, il envoya son poing dans le coude du membre supérieur droit armé de toutes ses forces. L'articulation olécranienne, ne pouvant résister à la force décuplée par l'adrénaline, se plia vers l'intérieur, prenant une apparence entre un sept inversé et un angle droit. Le craquement de l'os arracha un cri de douleur à la créature alors que son attaquant lui saisissait les jambes, la poussant dans le vide aidé par le brun.*

*Un ignoble craquement se fit alors entendre par les quatre individus qui n'étaient que des comparses, des jouets dans le plan maléfique de celui que le blond identifiait comme l'homme au téléphone. Passant sa tête à travers l'emplacement ou était autrefois installé une vitre, il ne put voir sa victime au sol, seul le néant était visible, cette dernière couvrant la dépouille de l'humanoïde affronté plus tôt. La dépouille ? Pas vraiment, des cris venant d'en bas étaient encore audibles, arrachés et possédés par la douleur d'un coude déboîté et d'une chute du premier étage la tête la première.*

Oui, la tête la première, sans doute.. *Se rassura le blond alors que la lumière bleue du clair de lune fit faiblement briller un objet au sol dans son champ de vision, se baissant, il se saisit de la lueur qui avait la forme au toucher d'un scalpel. L'approchant de ses yeux et de la lumière lunaire par la même occasion pour l'inspecter de manière plus intensive, il remarqua que la lame était souillée par du sang couleur rubis, cette dernière devait d'ailleurs mesurer trois ou quatre centimètres à vue d'oeil.*

Il y a un scalpel, le prendre ? Oui ou non ? *Se demandant pourquoi il avait formulé ainsi cette question, il haussa les épaules sans chercher à comprendre avant d'épouser la forme de l'instrument tranchant dans sa main droite.*

*Faisant légèrement balancer son bras armé de gauche à droite pour s'habituer au maniement de l'instrument chirurgical, il se retourna ensuite pour aperçevoir le policier immobile, apparemment centre d'attention des deux autres qui semblaient l'observer d'un air légèrement gêné. Sans même vouloir s'informer sur la cause, il se faufila entre eux avant de les dépasser, continuant sa progression le long du couloir...*
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